lundi 19 février 2018

Ils ont donné leur vie pour la France. Et nous ?

 
 




Ne serait–il pas temps qu’au minimum, vous mes compatriotes du XXIe siècle, vous donniez votre énergie et votre vaillance pour sauver la patrie des graves dangers qui la menace ?
 

Nombreux sont les Français conscients que notre pays bascule, au fil des années, vers une fin programmée.
Pas besoin d’être devin pour voir que, même face à un tel dénouement, notre peuple n’a plus la volonté de s’investir pour sauver la France.
Pourtant, il suffirait de toucher son âme dans cette période consumériste, de rejet de soi-même et de frilosité pour, peut-être, orienter le cours du destin différemment.
Une lettre resurgissant du passé pourrait être un premier signe de la Providence.
Alors que les gendarmes d’Aix-en-Provence et les policiers de la division centre de Marseille, suite à un cambriolage, mènent en janvier dernier une perquisition dans le Ve arrondissement de Marseille, ils tombent, parmi les objets dérobés, sur un courrier très particulier qui les intrigue puis, en le lisant, qui les émeut au point de vouloir retrouver, non l’auteur, mais les descendants de l’ami à qui était adressée cette missive.
Écrite par un soldat français de la Première Guerre mondiale, un de ces 1,4 million de poilus qui laissèrent leur vie dans cette tragédie du début du XXe siècle, elle résume parfaitement l’état d’esprit de ces combattants héroïques.
Dans ce billet, le sergent Jean Soulagnes, du 75e régiment d’infanterie, s’adressait à son « seul ami » Jean Audiffen depuis la Somme, juste avant de partir au front.
En voici les extraits majeurs :
« Je m’adresse à vous comme au meilleur, au seul de mes amis. Je pars dans deux heures pour une destination incertaine où doivent se passer de grandes choses. Et c’est à vous que je m’adresse pour éviter à une famille la douloureuse nouvelle […] Je connais votre cœur et je n’hésite pas à lui faire un appel suprême : vous ne refuserez pas le pénible service, en cas d’événement grave, d’avertir ma famille et ma fiancée qu’avant de mourir, après avoir donné ma vie au pays, mon âme ne pense qu’à eux et leur envoie mon adieu suprême. Je sais ce qu’est la guerre, mais je sais que de nous dépend la fin. De cette bataille viendra peut-être ma fin, mais aussi la victoire, et l’affreux cauchemar aura vécu. Dites-leur que c’est pour eux que j’ai la force de vaincre et de tout cœur je les presse sur mon cœur. Adieu mon vieux, bien fraternellement à vous. Jean. »

Gérard Depardieu, ou le franc-parler qui dérange les délicats

 
 


Le 19/02/2018



Depardieu symbolise tous les fantasmes de la sphère progressiste en sa qualité de mâle blanc dominateur.
 
 
Gérard Depardieu, qui n’a jamais eu la langue dans sa poche – ce dont nous lui savons gré lorsqu’il l’emploie à transcender Cyrano de Bergerac et sublimer la langue française, sous la direction de Jean-Paul Rappeneau, pour ne citer que ce film –, s’est encore fendu de déclarations fracassantes pour les oreilles délicates qui ne pensent qu’à vivre ensemble, mais pas pour les autres, celles qui entendent la réalité pour ce qu’elle est.

Ainsi, le 13 février dernier, invité dans l’émission « Quotidien », orchestrée par le dispensable Yann Barthès, Depardieu – désormais citoyen russe – a nagé à contre-courant de la doxa de l’intelligentsia française – composés de « gens qui méprisent tout le monde sauf eux-mêmes », déclarait-il au site américain Daily Beast en septembre 2017 (RT France) –, balançant entre autres que « “les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille en Algérie”. Précisant par ailleurs qu’en Algérie, ils sont “vite ramenés au respect par les anciens” » (La Provence).
Les anciens, vous savez, ce truc réactionnaire auquel on attachait jadis une certaine importance.
Ce qu’Alain Delon exprimait, lui aussi, récemment, dans un entretien accordé à Paris Match, affirmant qu’« il n’y a plus de respect, plus de parole donnée ».
Décidément, la vérité vient de la bouche de certains acteurs, en ce moment !

dimanche 18 février 2018

La libération (ou non) de Marc Dutroux fait débat en Belgique

 
 
Marc Dutroux photographié lors de son procès en 2004. / © STF / POOL / AFP

Marc Dutroux photographié lors de son procès en 2004. / © STF / POOL / AFP

Par Quentin Vasseur

Marc Dutroux, le tristement célèbre électricien belge condamné pour assassinats, viols sur mineurs et séquestrations peut-il retrouver un jour la liberté ?

La question fait débat en Belgique depuis la publication du livre "Pourquoi libérer Dutroux ?" par son avocat Bruno Dayez, Ce dernier juge que la libération de son client est "convenable et légitime".

Surtout, il estime que la peine de prison à perpétuité incompressible (qui ne peut pas être réduite) à laquelle Marc Dutroux a été condamné en 2004 est une "ignominie"

"La perpétuité est une peine de mort à vie" estime le nouvel avocat du condamné belge, qui considère qu'une "punition n’a de sens que si elle a une fin".
 "On l’a laissé pourrir dans des conditions épouvantables, apocalyptiques" juge-t-il également dans son livre.

S'il s'est donné pour objectif de faire libérer son client en 2021 (Marc Dutroux aura alors purgé une peine de 25 ans), il s'agit surtout d'"une occasion d’interpeller le grand public sur les réformes judiciaires indispensables" dans un pays traumatisé par l'affaire Dutroux.

L'affaire Dutroux
Le 13 août 1996, Marc Dutroux était interpellé par la police belge : sa camionnette avait été repérée lors du rapt de la jeune Laetitia Delhez.
Deux jours plus tard, cette dernière est retrouvée saine et sauve dans une cache aménagée dans la cave d'une de ses maisons à Marcinelle, aux côtés de Sabine Dardenne, enlevée quelques mois plus tôt.
Les deux filles avaient subi des sévices sexuels.

Dans les semaines qui suivent, les enquêteurs retrouvent les corps de Julie et Mélissa, deux amies de 8 ans enlevées à Liège en juin 1995 et mortes de faim dans la cave de Marcinelle.
Puis dans le jardin d'une autre habitation sont retrouvées les corps d'An Marchal, 17 ans et d'Eefke Lambrecks,19 ans, deux Flamandes enterrées vivantes.

Hausse de la CSG : l'inquiétante précarisation des retraités

 
 
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Par Virginie Pradel
Publié le 14/02/2018

FIGAROVOX/TRIBUNE -

Un vent de colère a secoué les retraités, qui ont même manifesté à Grenoble vendredi.

En cause notamment, la hausse de la cotisation maladie pour certains d'entre eux, finalement suspendue.
Selon Virginie Pradel, les retraités sont une cible privilégiée du matraquage fiscal depuis de nombreuses années.

Virginie Pradel est fiscaliste à la Fondation Concorde.

Devant l'émoi suscité, le gouvernement a finalement suspendu le décret relevant la cotisation maladie des retraités résidant à l'étranger.
Ces derniers échappent ainsi à une nouvelle baisse de leur pension ; ce qui n'est malheureusement pas le cas des autres retraités subissant de plein fouet la hausse de la CSG.
Rappelons que cette mesure s'inscrit dans la continuité de bien d'autres qui, depuis plusieurs années, ont accentué la précarité d'une partie de nos retraités.

«La qualité d'une société, je dirais d'une civilisation, se juge à la manière dont les personnes âgées sont traitées et à la place qui leur est réservée dans la vie commune» a très justement déclaré l'ancien pape Benoît XVI.

Une chose est certaine: toutes les sociétés ne sont pas égales s'agissant du traitement réservé à leurs retraités.
Alors que certaines les chérissent, d'autres ont peu de scrupules à les laisser dépérir.
Force est malheureusement de constater que la nôtre tend de plus en plus à rejoindre cette deuxième catégorie, dès lors que les mesures adoptées depuis plusieurs années par les gouvernements successifs ont accentué la précarisation de nos retraités.
Matraquage des pensions, remboursement moindre des frais de santé…
Sans parler du scandale des Ehpad.
Tout cela est indigne d'une société comme la nôtre qui, au demeurant, prétend venir en aide aux plus défavorisés.

Le matraquage des pensions de retraite

Rougeole : pour quelle raison RMC a-t-elle jeté cette pauvre mère en pâture ?

 
 




« Comment donc ? Elle n’a jamais vacciné sa fille contre la rougeole, et elle vient se plaindre ! »

Je ne sais pas pour quelle raison RMC a décidé de jeter en pâture cette pauvre mère à tous les pro-vaccins de la twittosphère, mais il était à prévoir qu’une malheureuse allait subir la foudre et le mépris de tout un tas de gens forcément plus intelligents qu’elle.
En effet, le 14 février dernier, RMC relaie le témoignage d’une mère ayant perdu sa fille de 32 ans suite à une rougeole, après qu’elle avait accompagné son père aux urgences du CHU de Poitiers où étaient présentes un certain nombre de personnes elles-mêmes déjà atteintes.
Pour son plus grand malheur, sa fille non vaccinée, qui souffrait par ailleurs d’obésité, l’a attrapée à son tour et en est morte.
Effondrée par la situation (ce qu’on peut comprendre), elle décide de s’en prendre au CHU.
D’une part, le centre ne l’avait pas informée du risque de rougeole en venant aux urgences.
D’autre part, ils avaient rappelé toutes les personnes présentes ce jour-là pour procéder à leur vaccination, par précaution, en raison de l’épidémie qui sévit actuellement, mais la jeune femme en question a été oubliée.
On conviendra que cela est très fâcheux vu ce qu’il est advenu.
La Justice se prononcera sur ce qui a tout l’air d’une négligence.
Je sais qu’une foultitude d’adeptes de la vaccination de masse n’auront d’autres réflexes que de critiquer l’attitude de la mère et de promouvoir la frénésie vaccinale.

Jean-Michel Blanquer : un sage dans la volière du gouvernement ?




Le 18/02/2018



 Mis à part des syndicats en extinction d’influence ou des associations de parents ou d’élèves ne représentant qu’eux-mêmes, les Français font bloc autour des propositions du ministre.

Ce vendredi matin, sur une chaîne d’information en continu, on ne parle que du dernier rebondissement de la succession de Johnny : David et Laura auraient bénéficié de donations du vivant de leur père.
Pour une somme de trois millions d’euros environ. Rien à voir, cependant, avec la centaine de millions que représenterait l’héritage du chanteur.
Un spectacle de jeux du cirque où le champion est déjà mort et où l’on se dispute ses trophées.
Une histoire de famille donnée en pâture au public.
Mieux eût valu mettre l’accent sur « L’Émission politique » de la veille où Jean-Michel Blanquer « a cassé la baraque », comme l’a résumé Brice Teinturier, directeur général d’Ipsos France : selon le sondage réalisé pendant l’émission, il aurait convaincu 75 % des téléspectateurs, sympathisants de tous les partis.
Le précédent record était détenu par Édouard Philippe, le Premier ministre, qui culminait à un modeste 52 %.
« J’en suis presque ému. Je reçois ce chiffre avec humilité et plaisir », a commenté, modeste, le ministre de l’Éducation nationale.

Un clip de propagande pour une Europe blanche et chrétienne ?

 Image associée

 
Selon le jury choisissant les capitales européennes de la culture, le clip de la ville hongroise de Székesfehérvár, réalisé pour devenir capitale européenne de la culture en 2023 est... de la propagande pour une Europe blanche et chrétienne.
 
Et en conséquence, la ville de Székesfehérvár a été éliminée.

 



Michel Janva
Posté le 17 février 2018 à 10h52 | Lien permanent |

samedi 17 février 2018

Algérie : le coût de construction de la « mosquée Bouteflika » représente 75 % des exports hors hydrocarbures du pays

                          
 

Par le 17/02/2018

120 000 fidèles, un minaret colossal, des milliards d’euros d’investissement : l’édifice est un vrai défi.

Son chantier concentre tous les maux de l’Algérie. (…)
« Ce projet est celui du président. Tous les moyens sont mis à disposition de ce chantier. Retards, coûts, polémiques, on gère, mais ce n’est pas important. Le plus important, c’est que le projet présidentiel avance… coûte que coûte » : un responsable du projet résume l’état d’esprit ambiant, balayant les couacs et les mésaventures du gigantesque chantier.

Placée presque au centre de l’arc de la côte ceinturant la baie d’Alger, à l’embouchure de l’oued El-Harrach, la plus grande mosquée d’Afrique – et 3e au monde après celles de La Mecque et de Médine – repose sur une assise d’un peu plus de 27 hectares et pourra accueillir 120 000 fidèles. Son minaret – le plus haut du monde, qui culmine à 267 mètres de hauteur (60 de plus que celui de la mosquée Hassan-II de Casablanca) – abritera un musée sur l’art et l’histoire de l’islam en Algérie sur 15 étages.
La salle de prière occupera 20 000 mètres carrés.
Il y aura aussi une bibliothèque de 1 million de livres pouvant accueillir 1 800 personnes, un centre culturel (3 000 personnes), un institut La Maison du Coran et un parking de 4 000 places, sans oublier une salle de cinéma, une salle de conférence, des restaurants, des cafés, des boutiques d’artisanat…
Dès la genèse du projet, les critiques ont fusé. (…)

Popularité: Un exploit, Macron réussit à faire pire qu'Hollande !




(Graphique: Le Point.fr)


Quand on écoute les informations que cela soit sur BFM, CNews, TF1, voire même sur la télé d'Etat, on a l'impression que globalement tout baigne pour Macron.
 
 
Pas un jour sans un petit reportage plutôt favorable au bonhomme tant à l'international qu'au national. Il parle bien en Français comme en Anglais, ses réformes passent bien dans l'opinion, les syndicats n'arrivent pas à perturber la grande marche du petit bonhomme: Bref, tout va bien.
A tel point qu'il nous balance tous les 4 matins un nouveau projet de réforme: La SNCF, le baccalauréat, le système de santé.
Ça bouge à l'Elysée, les troupes se remuent et comme il se plaît à le dire: tout ce qui a été promis sera fait. Y compris la hausse de la CSG...
Ce bâton foireux qu'il va traîner encore des mois voire des années, comme celui de la hausse du pouvoir d'achat dont seul lui et ses larbins semblent être convaincus.

L'homme semble sûr de lui, un brin suffisant, voire arrogant et nous demande de patienter, il renverra dans ses 22 toute personne qui ne sera pas convaincu par sa démarche.

Et les médias, la palme revenant sans conteste à BFM, de s'esbaudir devant ce président qui sait tenir son cap et que rien, pas même une éventuelle contestation sociale, ne saura faire plier.
Ça c'est le discours officiel, celui de dedans la télé.

Alors qu'en fait la vérité est ailleurs, elle est dans la rue, hors du périphérique, là où il y a la France qui bosse, qui trime, qui rame et qui a du mal à boucler ses fins de mois.
Bref, cette France qui n'a pas voté pour Macron ou qui l'a fait, par dépit, pour ne pas voter pour Le Pen.

Limitation à 80 km/h : c’est l’économie qu’on cherche à ralentir – un peu comme l’OCDE

Limitation 80 km ralentir économie OCDE

  

Rennes. Bagarre générale dans le centre pour « mineurs » non accompagnés (MNA)

 
 
mineursnonaccompagnes

17/02/2018 – 06h45 Rennes
(Breizh-info.com) –

 « Une rixe a éclaté entre une cinquantaine de mineurs », peut-on lire dans un quotidien subventionné local, propos qui laisseraient presque à penser que les acteurs de Germinal, le célèbre roman d’Émile Zola sont de retour.


En réalité, il s’agit de rendre compte d’une bagarre générale qui a éclaté à Rennes entre « mineurs » non accompagnés (MNA), ces vrais ou faux mineurs immigrés hébergés – aux frais du contribuable – dans des locaux partout en France.
Les faits se sont déroulés dans l’ancienne caserne de gendarmerie Guillaudo.
Alors que celle-ci n’avait jamais été utilisée pour héberger par exemple des SDF, elle a été réquisitionnée il y a quelques mois pour y loger des MNA.
Ces derniers sont en effet de plus en plus nombreux à s’installer en France, avec les conséquences financières qui en découlent : Le coût annuel de leur accueil en France atteindrait 1,5 milliard d’euros, dans six mois).
C’était à l’occasion du match opposant le Paris Saint-Germain au Real Madrid ; déçu du résultat, un des migrants jette une bouteille sur la télévision, ce qui déclenche une bagarre générale, l’arrivée de la police.
Placé en garde à vue, l’individu sera présenté devant le juge pour enfants.

Affaire Déon. La maire Hidalgo fait marche arrière… dans les mots, par Francis Bergeron

 
 
 

Le scandale de l’interdiction d’inhumation à Paris de l’écrivain Michel Déon a pris une telle proportion que madame Hidalgo s’est sentie obligée de réagir, pour tenter d’apaiser les esprits.


Il est vrai que, ces dernières semaines, elle a accumulé les bourdes et les erreurs de gestion, dans à peu près tous les domaines relevant de sa compétence, et les Parisiens manifestent un agacement de plus en plus perceptible.
L’heure du « Paris bobo » est passée, voici le « Paris facho », pour parler comme eux.
L’affaire Michel Déon n’a été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
D’abord parce qu’elle a montré l’inculture des édiles parisiens, qui n’ont pas mesuré la popularité de Déon.
Ensuite parce qu’elle est symptomatique de la morgue de cette coterie qui a fait main basse sur la capitale.
Mais surtout parce qu’elle rappelle le sectarisme exceptionnel de quelques figures socialistes, au rang desquelles madame Hidalgo ne fait certes pas de la figuration.
Le mépris avec lequel elle a traité la secrétaire perpétuelle de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse, ou la célébration indécente du tueur stalinien Guevara dans des locaux municipaux, font partie de quelques-unes de ces actions qui donnent le sentiment exaltant à madame Hidalgo qu’elle marche dans les traces des républicains espagnols de 1936, déterreurs de carmélites et fusilleurs de curés.

Italie : des migrants nigérians cuisent un chien au barbecue dans un centre d’accueil, « manger les chiens est une coutume normale chez nous » précisent-ils

 
 


Par le 16/02/2018


Un chien de taille moyenne a fini sur le grill d’un migrant nigérian, à l’intérieur du Centre d’accueil de Briatico.


L’intention était de faire un repas de fête, rassemblant d’autres pensionnaires du centre, en mangeant le pauvre animal, pelé pour lui retirer la peau, cuit à point et parfumé avec des aromates.
Un projet mis en échec grâce à la rapide intervention des carabiniers.
Les faits n’ont été signalés que grâce à la sensibilité d’une volontaire faisant partie d’une association de défense des animaux qui a révélé l’information pour faire obstacle à l’éventuelle mort sanglante d’autres chiens.
Le Nigérian a précisé que dans son pays d’origine tuer les chiens pour s’en nourrir est une coutume normale et assez répandue, et que par ailleurs il ignorait que dans le Code pénal italien existait une loi qui condamne celui qui tue un chien ou un chat.

Il Quotidiano via fdesouche.com

Au cri de la mère de Maëlys s’associe, avec respect, chaque parent…

 
 


Le 17/02/2018

Avocat
 
 
La colère de Jennifer Cleyet Marrel s’entend, se comprend, se ressent. Chacune d’entre vous pourrait être cette femme.


Chaque père, chaque mère de famille qui contemple un de ses enfants endormis songe sans doute qu’il pourrait, lui aussi, être Maëlis.
Chacun d’entre nous, qui laisse partir son enfant à l’école, à 500 m à peine, se dit qu’il commet peut-être une erreur fatale.
Et si… Et si mon enfant croisait un prédateur ?
Et si mon enfant rencontrait un Nordahl Lelandais, un Pierrot le Fou, un Marc Dutroux ?
Mon enfant, dans mon quartier résidentiel et sans histoire, qui part, le jour levé, à l’école située à deux pas ?
Chacun de nous y a pensé, et s’est dit qu’il faudrait bien, un jour, lâcher cet enfant et lui apprendre à sortir seul dans la rue.
Chacun de nous a frémi à chaque fois qu’il a entendu, à la radio, le récit d’un enlèvement dont personne ne parle plus, après quelques semaines de vaines recherches, quand l’enfant reste introuvable.
Chacun s’est mis dans la peau des parents de Marion, d’Estelle, de Jeanne-Marie et de tant d’autres. Chacun de nous a essayé, sans y parvenir, de ressentir ce que vivent ces familles, accrochées à l’espoir, parfois des décennies ; ou celles qui, brutalement, apprennent l’horreur de la découverte.

vendredi 16 février 2018

TVL, journal du vendredi 9 févr. 2018: Bretagne : victoire des riverains face au centre de migrants

 



Ajoutée le 9 févr. 2018
 
00:57 - Immigration /Bretagne : victoire des riverains face au centre de migrants
04:46 - Europe / Vers un élargissement supplémentaire ?
07:27 - International / Syrie : une guerre sans fin
10:57 - International / Lancement des JO
14:20 - L’actualité en bref
21:15 - La France de Campagnol

L’agonie de l’Italie et le grand remplacement


 
On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.
 
On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.
On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.
On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.
Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.
Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.
On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.
On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.
On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.
Il faudrait pourtant en parler.
L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.
Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Un sans domicile fixe se fait entendre sur le réseau twitter

 
 



Ajoutée le 15 févr. 2018
 
Le sdf le plus médiatique de France. Il s'appelle Christian Page.

A coup de déclarations choc sur Twitter, il est devenu le porte voix des sans abris et n'hésite pas à interpeller le président français ou à batailler contre la Mairie de Paris. un portrait signé Katia Pecnik.

Chère Laeticia Hallyday, comme beaucoup de Français, je m’interroge…

 
 


Philippe Bilger


Vous étiez tout sauf une icône pour moi. Mais pour beaucoup, vous l’étiez. Pour le moins votre image est altérée, troublée, devenue équivoque.

Je ne vous ai jamais prise pour une sainte, et bien avant qu’on vous tresse des dithyrambes outranciers à la mort de votre mari et après la splendide cérémonie de ses obsèques (pour ceux que vous aviez choisis).

Je vous avais vite croisée alors que j’attendais de pouvoir interviewer Johnny et, vous ayant saluée sans obtenir l’ombre d’une réaction, je vous avais trouvée un peu hautaine.
Vous n’avez jamais été pour moi seulement cette épouse-infirmière parée de toutes les qualités par des médias aussi peu avisés, sur le plan de la psychologie, qu’en politique.
Toutefois, je ne méconnais pas que, sur un plan personnel et amoureux, vous avez été exemplaire en vous occupant de Johnny avec sollicitude sur le plan de sa santé, jusqu’à ses dernières années terribles où il se comportait avec courage et où vous assumiez avec vaillance et dignité, auprès de lui, un rôle que vous espériez sincèrement salvateur.
Puis il est mort.
Et un immense deuil populaire.
Si vous le permettez, quelques questions.

Pourquoi votre première démarche a-t-elle été d’aviser le couple Macron et l’AFP dimmédiate d’informer David et Laura et même e sa disparition sans avoir la délicatesse naturelle et leurs mères ?

Macron, Hulot et les inondations : réchauffement climatique ou mauvaise gestion de l’environnement ?

 
 


Le 16/02/2018


Depuis des décennies, la gestion des risques climatiques est totalement abandonnée par la classe politicienne.

Alors que le Président Macron semble avoir entendu le conseil d’un contributeur de Boulevard Voltaire et s’est rendu hier à Villeneuve-Saint-Georges pour rencontrer les sinistrés des inondations, une petite réflexion s’impose.
Depuis des décennies, la gestion des risques climatiques est totalement abandonnée par la classe politicienne.
Prenons l’exemple de ce qui s’est passé dans nos campagnes.
Poussés par le productivisme débridé et les regroupements de terres agricoles toujours plus grandes, les agriculteurs ont arraché des milliers de kilomètres de haies, qui avaient pourtant un rôle important.
Les agriculteurs souhaitent des parcelles les plus grandes possibles pour répondre aux contraintes économiques, mais ils n’ont pas tenu compte des contraintes écologiques.
Qu’ont fait les hommes politiques ?
Rien ! Pourtant, les haies ont des rôles indispensables à plusieurs titres.
La haie freine le ruissellement de l’eau et le phénomène d’érosion des sols souvent associé et, par là même, évite le transfert des polluants dans les eaux superficielles et souterraines, tout particulièrement à l’échelle d’un bassin versant bocager.
La haie préserve la fertilité des sols.
La haie est une zone tampon, l’eau s’infiltre mieux à proximité de la haie grâce aux racines des arbres qui permettent de décompacter le sol, à l’accumulation de matière organique qui favorise la vie microbienne et permet à l’eau et l’air de mieux circuler.

Professeur Henri Joyeux : « Mourir ‘avec’ la rougeole ne veut pas dire mourir ‘de’ la rougeole ! »







Cancérologue, à l'origine d'une pétition contre l'usage du vaccin hexavalent.
La presse vient d’annoncer qu’à Poitiers, une jeune femme atteinte d’obésité était morte de la rougeole.

Le professeur Joyeux – qui se défend d’être anti-vaccin : il ne fait, dit-il, qu’en dénoncer les abus – réagit au micro de Boulevard Voltaire.
Il met en garde conte une manipulation de l’information visant à une seule injonction : « Vaccinez-vous tous ! »