mercredi 24 janvier 2018

La prison, haut lieu du mal français ! (2)

 
 




L’idéologie « progressiste » qui domine dans les médias en profite pour glisser sa désinformation. Les prisons seraient surpeuplées parce que la Justice condamnerait trop à la détention.

L’image est tragique pour notre pays : des surveillants de prison désarmés face aux détenus les plus violents se trouvent maintenant face à des CRS bien équipés qui n’hésiteront pas à les déloger si on leur en donne l’ordre.
Le mot « ordre » prend ici un sens grotesque et paradoxal puisqu’il exprime le désordre qui règne dans notre pays que les utopies et la démagogie de la gauche comme la lâcheté de la prétendue droite ont depuis longtemps mis cul par-dessus tête.
L’État est devenu une nounou obèse débordante d’assistance et qui préfère, en outre, offrir des niches douillettes à ses favoris inutiles plutôt que de remplir ses vraies obligations.
Au premier rang de celles-ci figure, bien évidemment, la Justice.
Les dépenses, dans ce domaine, sont deux fois plus faibles par habitant qu’en Allemagne !
Celle-ci consacre 146 euros à la Justice par habitant, la France 72, mais le Royaume-Uni 155 !
Le nombre de ses juges est dramatiquement insuffisant, avec 10 juges pour 100.000 habitants, quand la moyenne européenne est à 21 !
Insuffisamment nombreuse et mal équipée, notre magistrature est donc l’une des plus lentes.
Un jugement prend en moyenne 304 jours contre 19 au Danemark et 91 aux Pays-Bas.
C’est ce qui explique la surcharge des maisons d’arrêt saturées par les détentions provisoires et, paradoxalement, le nombre de décisions d’incarcération non appliquées par manque de place.
La Justice pénale est prise en étau entre la gestion hôtelière du parc pénitentiaire et la politisation gauchiste d’un certain nombre de magistrats.
Le résultat est aberrant : bien des séjours en prison sont trop longs, mais beaucoup de condamnés demeurent en liberté.

mardi 23 janvier 2018

Balance les traîtres ! : la délation de Mediapart


 
 
 
 
Fidèles à leur réputation de « petits flics », les sites Mediapart et Buzzfeed se lancent dans la délation à grande échelle des hauts fonctionnaires qui ont conseillé dans l’ombre Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle.
 
Il y en avait donc ?
On croyait que c’était une légende.
Et que les conseillers de Marine Le Pen n’étaient que des minus habens, des beaufs ou des judas.
Il y en avait bien, et à des postes clés, imperméables à la propagande médiatique, qui avaient misé sur Marine Le Pen et qui ne faisaient aucune confiance à Emmanuel Macron.
Et pas des moindres : des préfets, des énarques, des dirigeants du Cac 40, des directeurs de grands groupes, des hauts gradés de la gendarmerie, des hauts fonctionnaires de la Cour nationale du droit d’asile, du Conseil d’Etat et de la Cour des comptes.
Ils ont partagé leurs expertises et leur savoir dans leurs domaines spécialisés.
Médiapart et Buzzfeed les dénoncent méthodiquement, un par un, avec leurs noms, leurs photos et le détail de leurs crimes : comme ce directeur d’un grand groupe qui a envoyé à Marine Le Pen une note de travail pour mettre fin à l’AME [l’aide médicale d’Etat qui coûte un milliard par an à la France et qui permet à tous les clandestins d’être soignés gratuitement] et qui précise que « les Algériens sont les spécialistes de ces détournements pour faire soigner leur famille en France ».

Pendant 30 ans le médecin de l’hôpital de Quimperlé a été payé à ne rien faire



médecin hôpital quimperlé
 

Reconnu incompétent et inapte par de multiples instances de santé, mais protégé par son statut de praticien fonctionnaire, le médecin ne pouvait être licencié...
 
Il fut vite reconnu incompétent par diverses instances médicales et suspendu de ses activités pour « des problèmes de comportements, tant vis-à-vis du personnel, que des patients ».
Mais protégé par son statut de médecin fonctionnaire, le praticien a néanmoins continué d’être rémunéré par l’hôpital jusqu’à sa retraite, en janvier 2017.
Un exemple de plus qui appelle à une réforme du statut de la fonction publique, qu’un certain Emmanuel Macron avait jugé « pas adéquat » en 2015.

Payé à ne rien faire pendant plus de 30 ans…

Au 31 octobre 2016, ce médecin percevait une rémunération brute mensuelle de près de 7 400 euros.
Entre le montant de son salaire et le manque à gagner dû à son absence, le docteur X. aura coûté, pour la seule période 2012-2016, 1,1 million d’euros par an à l’hôpital de Quimperlé.

Voici l’extrait du rapport de la Chambre régionale des comptes de Bretagne qui a mis en lumière cette affaire :

Taxe : il va falloir payer plus pour les cabanes de jardins

 
 
Taxe : il va falloir payer plus pour les cabanes de jardins

TVL, journal du mardi 23 janv. 2018: Prisons : le casse-tête sans issue ?

 
 



Ajoutée le 23 janv. 2018
 
01:00 - Sécurité / Prisons : le casse-tête sans issue ?
04:20 - Economie / Forum de Davos ou quand l’ordre mondial du capital fait une “party”
07:23 - Société / Le Grand Paris Express déraille
09:32 - Ecologie / Le fléau des marées noires
13:08 - L’actualité en bref
18:42 - La France de Campagnol

La cour à Versailles, loin des prisons pourries

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Côté jardin, Versailles et son ordre grandiose.

Côté cour, les prisons pourries par le salafisme.

Pour qui ne sait ce que le choc des cultures veut dire, le déroulé de ce lundi offrira une parfaite illustration.
Tandis que la grande majorité des 188 établissements pénitentiaires amorcent depuis ce matin un mouvement de blocage des entrées mené par les gardiens en réponse aux agressions qu’ils subissent de détenus islamistes, Emmanuel Macron reçoit, dans le faste du château de Louis XIV, 140 des plus puissants dirigeants du monde économique.
Le problème est qu’entre ces deux univers, le chef de l’Etat n’est à l’aise que dans le plus feutré et le plus prévisible.
S’il s’est gardé d’aller visiter une prison en ébullition, il s’est rendu ce matin dans l’usine Toyota d’Onnaing (Nord), qui va bénéficier de 400 millions d’euros d’investissement du constructeur automobile japonais.

Ce soir, dans le décor splendide de Versailles, il dînera notamment avec les patrons de Coca-Cola, Rolls-Royce, Facebook, Google, Goldman Sachs, Novartis, etc.

Il se rendra ensuite au sommet de Davos, mercredi.
Cette opération de séduction des investisseurs étrangers a été baptisée, par celui qui veut faire de la France une "start-up nation" : "Choose France".
C’est ainsi que l’on cause en Macronie.
On y pense "wordwide".
On y méprise aussi les ploucs et les 'esprits tristes' qui ne se laissent pas abuser par le clinquant et l’artifice des opérations de communication.

Massacre de l’emploi : le supermarché sans caisse d’Amazon



Massacre de l’emploi : le supermarché sans caisse d’Amazon
 



Voilà, tout le monde en parle, toutes les chaînes télés en montrent les premières images : Amazon vient de lancer son premier supermarché… sans passage en caisse, où les technologies détectent les produits que prennent les acheteurs dans les rayons.
 
C’est génial, c’est super.
Plus de d’attente… mais plus de caissières non plus !
C’est donc le massacre annoncé sur l’emploi qui commence à se matérialiser sous vos yeux ébahis.
La seule chose qui puisse sauver finalement l’emploi, c’est la délinquance.
Alors j’appelle tous les petits sauvageons de France et de Navarre, des cités et des campagnes, à rendre obligatoire la présence d’autant de vigiles qu’il y avait de caissières !!
Au-delà de l’humour noir et grinçant, Amazon finira par remplacer les vigiles par des robots surpuissants et qui n’auront même pas mal !!
Mais bon, cela pourrait sauver quelques annuités de cotisation pour certains.
Dans tous les cas, vous avez devant vous un vrai sujet de fond que peu de dirigeants abordent concrètement.
Ils n’ont aucune vision et aucune idée de la manière de gérer un tel phénomène qui, pour l’essentiel, les dépasse déjà.
Comme je le titrais il y a quelques années, “la bataille de l’emploi est déjà perdue”.
 
Charles SANNAT
 

 

Et si on parlait du bus rennais de la Marche pour la vie que les antifas ont attaqué, bloqué et manqué d’incendier ?

 
 


Le 23/01/2018


 Un témoin raconte à Boulevard Voltaire.
 
Puisque les « fake news » sont un sujet à la mode, on pourrait décider d’en faire la typologie, non ?
Il en est une catégorie extrêmement finaude et efficace, qui prolifère totalement incognito et sans qu’on la voie – et pour cause – dans la grande presse.
On pourrait aussi l’appeler la « no news », la « circulez-y-a-rien-à voir » : la « fake news » par omission.
Et par tri partial de l’information.
Si chaque « fake news » s’apparente à une thèse complotiste, elle procède, elle, d’une conspiration bien connue : celle du silence.
Un cas d’école ?
L’attaque, dimanche matin, du car affrété par les Associations familiales catholiques de Vannes et de Rennes, pour rejoindre la Marche pour la vie, tout juste laconiquement relayée par la presse locale.
Un témoin raconte à Boulevard Voltaire : il est 8 heures, sur le parking derrière l’université de chimie du campus de Rennes.
Des familles ont pris place dans le car quand, dans l’obscurité, surgissent des antifas, des militants LGBT, des « jeunes communistes » (mais si, ça existe encore…).
Ils constelleront le bus d’autocollants comme autant de signatures !
Le visage masqué par une cagoule ou un foulard, ils tentent, hurlant des injures et des obscénités, de monter dans le bus.
L’un d’entre eux jette, par le marchepied, un fumigène incandescent… qu’un passager a heureusement la présence d’esprit de relancer à l’extérieur.

lundi 22 janvier 2018

L’enfumage des énergies renouvelables “pas chères”



Michel Gay 
 
La France est un des rares pays industriels qui dépend peu du gaz et du charbon pour sa production d’électricité grâce principalement à son parc de 19 centrales nucléaires contenant 58 réacteurs.
 
C’est aussi l’un de ceux où le prix de l’électricité est le plus bas, et l’air le moins pollué.Faudrait-il se passer de ce remarquable atout au profit d’énergies renouvelables vantées comme “compétitives” dans certains médias ?
 
Maintenir l”équilibre du réseau d’électricité à un coût
 
Pour maintenir un réseau électrique en permanence à l’équilibre entre la consommation et la production, il faut disposer en permanence de moyens pilotables pouvant réagir instantanément.
C’est tout l’art des techniciens en charge du réseau de veiller à cette stabilité.
Mais il y a des limites.
La plupart des énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques sont fatales et intermittentes.
Leurs variations aléatoires ne sont pas contrôlées.
Tout va bien tant que leur contribution à la puissance totale fournie est faible (moins de 20%).
Lorsqu’une situation « anticyclonique » s’installe sur l’Europe, le vent peut manquer sur tout le continent, et il n’y a pas de soleil la nuit ni les jours nuageux, notamment en hiver.
Cette situation (qui devrait crever les yeux de tous) n’empêche cependant pas les adorateurs de l’éolien et du photovoltaïque de déclarer régulièrement que “ces deux énergies seront globalement moins chères que les énergies fossiles (fuel, gaz, charbon)”.
C’est non seulement faux mais c’est du bourrage de crane auquel se prêtent certains journalistes alimentés par le Syndicat des énergies renouvelables.
Cette affirmation ne tient pas compte des diverses subventions publiques en amont (appelées “soutien”), ni du coût de l’intermittence supporté par le reste des productions et par les contribuables, mais pas par ces énergies renouvelables.
Sinon on se demande bien pourquoi la taxe “CSPE” qui figure sur toutes les factures d’électricité va coûter 8 milliards d’euros en 2018 principalement pour les subventionner.
Soit elles sont “rentables” et c’est un scandale de les subventionner, soit elles ne le sont pas et c’est un mensonge de le proclamer.
Il faudrait aussi que les propriétaires des terrains sur lesquels sont érigées des éoliennes se préoccupent du coût réel de leur démantèlement dans quelques années…
 
Le magnifique contre-exemple de l’Allemagne

Prolifération de rats à Paris : la vidéo choc d’un éboueur

 
 
Début décembre, des rats pullulent dans cette poubelle des berges de Seine. DR

|Zoé Lauwereys (@zlauwereys)| 21 janvier 2018, 18h01 |

Preuve à l’appui, les employés de la Ville de Paris dénoncent la prolifération des rats dans la capitale. La mairie assure avoir pris la mesure de la situation.

La vidéo est impressionnante.
C’est une masse de rats qui pullulent dans une benne à ordures de Paris.
Les gros nuisibles gris s’amoncellent pour avoir leur part du butin du jour et sautent parfois sur les hautes parois de la poubelle.

 


 
La scène a été filmée le 9 décembre dernier sur les berges de Seine, entre le musée d’Orsay et le Pont Royal (Paris, VIIe) par David*, un des employés de la Ville de Paris, en charge de la propreté dans la capitale.
Ce matin-là, les éboueurs doivent vider les bennes enfermées dans des cages cadenassées.
Horreur en ouvrant l’une d’entre elles.
Mais c’est loin d’être la première fois, assure David au Parisien : «Depuis un an, on constate une prolifération des rats dans tous les arrondissements qui bordent la Seine».
De quoi détériorer les conditions de travail des agents de la Ville.
«Le matin, on y va à reculons», peste David qui déplore la situation «tant pour les Parisiens que pour les touristes, qui viennent visiter la plus belle ville du monde».
 
«Un rat lui a sauté à la gorge»

TVL, journal du lundi 22 janv. 2018: La Marche pour la Vie brave la pluie

 
 



Ajoutée le 22 janv. 2018
 
01:51 - Politique / La Marche pour la Vie brave la pluie
09:29 - Education / Lancement de Parcoursup’, la rampe de lancement postbac
12:22 - Politique / Les Corses à Matignon
14:53 - International / Erdogan s’en prend aux Kurdes
17:40 - L’actualité en bref
22:29 - La France de Campagnol

Un nouveau concept : la publicité « disruptive »…

 
 




Aujourd’hui, L’Oréal frappe un grand coup en choisissant une certaine Amena Khan pour une pub de shampooing Elsève.

Ah ! le Grand Remplacement, en voilà, un beau sujet d’empoignade…
Évidence pour les uns, phobie irrationnelle pour les autres : s’il est un domaine qui a tranché, c’est bien la publicité.
Ici, pas de déni du réel, on est dans la vraie vie et ça coûte du vrai argent.
Vous avez remarqué, depuis quelques années, dans les spots télévisés, l’injection quasi systématique de personnes et de couples « issus de minorités visibles », comme on dit maintenant.
Il faut viser large, et la première poupée Barbie voilée sera bientôt en rayon.
Bien sûr, une marque aussi constamment en pointe que L’Oréal dans le politiquement correct ne pouvait pas passer à côté du marketing ethnique.
Il y a plus de dix ans, son directeur général avait déjà commis une charte sur la diversité.
Suivant en cela la politique de son célèbre prédécesseur Sir Lindsay Owen-Jones, qui s’était vu décerner, en 2005, l’International Leadership Award par l’Anti-Defamation League, l’organisation américaine qui lutte contre toutes les formes de discrimination.
Occasion, pour le prix Nobel de la paix Elie Wiesel, d’encenser le « cosméticien à sa mémère ».

Erdoğan est de plus en plus dangereux : qui va l’arrêter ?

 
 


Le 22/01/2018

 
Erdogan a envoyé des milliers de soldats attaquer les troupes anti-daech dans le nord de la Syrie.

Alors qu’aucune belligérance ou aucun droit de suite ne peut être allégué, le dictateur extrémiste Erdoğan a envoyé des milliers de soldats attaquer les troupes anti-Daech dans le nord de la Syrie. L’incursion est de plus de quarante kilomètres au-delà de la frontière.
Selon l’agence de presse étatique Anadolu, les soldats turcs progressent dans la région d’Afrine en compagnie de combattants syriens formés par Ankara.
« L’opération Rameau d’olivier se déroule comme prévu, l’offensive terrestre a commencé », a indiqué l’armée turque dans un communiqué.

Erdoğan a dit espérer, dimanche, que l’offensive lancée par Ankara dans le nord de la Syrie contre une milice kurde serait terminée « en très peu de temps ».
Cette vaste opération associe frappes aériennes, bombardements d’artillerie, offensive terrestre contre les positions des YPG, la milice kurde qui a été décisive contre Daech et soutenue par Washington.

dimanche 21 janvier 2018

La métamorphose de monsieur Toubon …

     

      
       
Je peux pardonner beaucoup de choses aux hommes politiques mais pas de trahir leurs convictions !
 
Malheureusement, en France, nous avons les hommes politiques que nous méritons !
Un candidat à l’élection présidentielle qui dirait la vérité sur la situation économique du pays et qui annoncerait des efforts à faire, n’aurait aucune chance d’être élu.
Mais je suis intraitable sur les convictions !
Un homme politique doit avoir un socle de valeurs et de convictions auquel il ne déroge jamais. 
Bien sûr, je suis plus sensible aux trahisons dans ma propre famille politique.
Alain Juppé, Christian Estrosi et Jacques Toubon
Quand je vois Alain Juppé accepter l’adoption plénière pour les couples homosexuels après s’y être violemment opposé, quand je le vois avoir à ce point « gauchisé » sa façon d’appréhender les problèmes dus à l’immigration alors que ces problèmes se sont largement aggravés, je ne le supporte pas !
Quand je vois monsieur Christian Estrosi tourner casaque et rendre les armes devant Macron sous prétexte qu’il a été élu grâce à des voix socialistes, je ne le supporte pas.
Surtout quand je me souviens des anciennes positions très droitières du même monsieur Estrosi, il y a quelques années.
Et il y a aussi monsieur Toubon, qui, dans les années 80, adoptait des positions très dures vis-à-vis de l’immigration et qui, aujourd’hui, en tant que défenseur des droits, fait la leçon au gouvernement quand ce dernier veut savoir qui fréquente ses lieux d’accueil des immigrés …
 
La magazine Le Point a comparé les positions actuelles de monsieur Toubon sur l’immigration à celles qu’il défendait dans les années 80.
 
Voici son tableau de comparaison :

Arrêté en Syrie, un djihadiste veut rentrer en France, son geôlier le recadre face caméra (VIDEO)



Arrêté en Syrie, un djihadiste veut rentrer en France, son geôlier le recadre face caméra (VIDEO)

©   Capture d'écran vidéo du documentaire "Un djihadiste face à son geôlier" réalisé par France 2
Un djihadiste présumé face à son geôlier.
 
«Un djihadiste face à son geôlier», tel est le titre d’un reportage diffusé le 20 janvier sur France 2 dans le journal de 20h.
 
Affirmant au journaliste qu'il souhaitait rentrer en France, le djihadiste est sèchement recadré par son geôlier.
Le 20 janvier, la chaîne publique France 2 a diffusé dans son journal de 20h, un reportage sur le sort d’un djihadiste français détenu en Syrie par les unités de protection du peuple kurde (YPG). Le djihadiste présumé, renommé Yacine pour l'occasion, a accepté de répondre aux question d’un journaliste.
Interrogé sur les raisons de son voyage en Syrie, l’homme originaire de la ville de Lunel, a répondu qu’il était venu chercher son petit frère parti rejoindre les rangs de l’Etat islamique.





Une affirmation contrariée par l’existence de nombreuses photos qui montrent les deux frères armés lourdement et semble-t-il heureux de poser devant l’objectif.
 «La plupart des gens sont venus avec une croyance, avec un idéal, moi je suis venu sans idéal […], je ne connaissais aucune sourate, je ne connaissais rien du tout», affirme-t-il, cigarette à la main.
A la question du journaliste qui lui demande s’il souhaite être rapatrié en France, Yacine répond après avoir esquissé un bref sourire : «Je veux rentrer chez moi.»

14 chauffeurs, 60 cuisiniers et hôteliers : les chiffres sur le cabinet d’Édouard Philippe

 
604 personnes travaillent pour le seul service du premier ministre, ce qui représente une dépense annuelle de 7,47 millions d'euros pour les seules primes de cabinet (désormais appelées, "indemnités de sujétion particulières") !
 
Le Premier Ministre Édouard Philippe a 164 personnes dans son secrétariat, 60 personnes qui travaillent pour la cuisine et l’hôtellerie, 38 personnes pour sa sécurité, et 14 chauffeurs.
Son seul cabinet compte 67 personnes pour le conseiller, dont 11 personnes affectées à son cabinet militaire.

Les primes pour le personnels du cabinet du Premier ministre coûtent un million d’euro de plus qu’en 2007, et 159 000 euros de plus qu’en 2016 !

Ci-dessous, trois extraits du rapport concernant le cabinet d’Édouard Philippe :
 
 


Nantes: L'incendie a détruit 90 camping-cars et fait 3 millions d'euros de dégâts

 
 
Le feu a détruit des dizaines de véhicules
  Le feu a détruit des dizaines de véhicules — G. Triboulloy/ SDIS44
F.B.
 
Mardi soir, les flammes ont ravagé les locaux d'un concessionnaire de véhicules de loisirs, à Orvault...
 
Le bilan des dégâts est énorme.
Pas moins de 90 véhicules camping-cars ont été détruits dans l’incendie qui a ravagé les locaux du concessionnaire Loisirs 44, spécialisé dans la vente de véhicules de loisirs.
Soit un préjudice financier estimé à 3 millions d’euros (toujours en cours d’évaluation), rapporte la police.
Par chance, personne n’a été blessé.

Un branchement sauvage ?
 
Le feu s’était déclaré mardi soir, vers 19h45, au 316 route de Vannes à Orvault, causant notamment de grosses perturbations de circulation sur le périphérique.
D’après les premiers éléments de l’enquête, il aurait pris dans un compteur électrique qui aurait fait l’objet d’un branchement sauvage.
Des bonbonnes de gaz qui équipent les camping-cars ont explosé.
Un camp de personnes d’origine rom se trouvait juste à côté.
Il a d’ailleurs dû être évacué pendant cet impressionnant incendie.
Plusieurs voitures de location, stationnées sur un parking voisin, ont également été détruites.
Les opérations de nettoyage et d’enquête se poursuivent.

Pourquoi les Français plébiscitent le reniement de Macron et pourquoi ils en attendent d’autres

 
 


Le 21/01/2018


Les Français sont capables d’accepter un reniement de la part d’un responsable politique. Mais à certaines conditions, que ne remplissaient pas la cascade de reniements des présidents précédents.
 
MM. Macron et Philippe ont donc donc tranché : l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, contesté, ne verra pas le jour.
Et les Français, d’après un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info, réalisé mercredi et jeudi matin, approuvent très largement cette décision : 76 %. Aussi bien à gauche qu’à droite.
Les raisons de cette adhésion sont nombreuses : habileté politique du couple exécutif désireux de conserver l’atout Vert Nicolas Hulot au gouvernement, communication parfaitement maîtrisée depuis des semaines préparant l’opinion à cet abandon, avec cette visite de M. Philippe samedi dernier dans le village, soulagement et satisfaction de l’opinion face à un gouvernement qui prend enfin ses responsabilités, tranche, mais de façon pragmatique.
Il n’y a que sur un point que les Français auraient pu marchander leur adhésion : les promesses de campagne. M. Macron avait dit l’inverse, assuré que l’aéroport se ferait, que le référendum local et les décisions de justice seraient respectés.
Or, même sur ce plan, le même sondage révèle que 57 % des Français ne pensent pas que le Président a tort et qu’il se renie, malgré l’évidence !
C’est très intéressant.
M. Macron serait-il un prestidigitateur tel que les Français seraient amnésiques sur ce qu’il a promis avant ?

Kanyon...




 

Kanyon est conçu pour ravager les régions littorales de l’ennemi et les rendre invivables pour des générations.

Un document clé des États-Unis sur les armes nucléaires, confirme que le gouvernement russe met au point la plus puissante arme nucléaire depuis plus d’un demi-siècle.
La copie divulguée du rapport Nuclear Posture Review du Pentagone, révèle que la Russie est en train de peaufiner une nouvelle torpille sous-marine nucléaire, intercontinentale et autonome.

L’existence de cette arme, connue sous le nom de Kanyon au Pentagone et « Système océanique polyvalent Status-6 » en Russie, a d’abord été divulguée en novembre 2015 par la télévision russe.
Le test impliquant un sous-marin de classe Sarov servant de vaisseau-mère, a été divulgué en décembre 2016.
Daté de janvier 2018, le rapport Nuclear Posture Review énumère cette arme parmi celles faisant partie de l’arsenal nucléaire sous-marin russe.
Voici une capture d’écran montrant Kanyon encerclé de rouge :





Kanyon serait une torpille sous-marine autonome à très grand rayon d’action.
D’après les spécifications indiquées par les documents russes ébruités, l’engin aurait une portée de 9980 kilomètres, voyagerait à la profondeur maximale d’un kilomètre, à la vitesse de 185 kilomètres/heure.
 


Mais ce qui fait vraiment de Kanyon une source de cauchemar est la charge explosive du drone-torpille, un engin thermonucléaire de 100 mégatonnes.
À titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima avait un rendement de 16 kilotonnes, soit l’équivalent de 16 mille tonnes de TNT.
L’arme nucléaire de Kanyon serait équivalente à 100 millions de tonnes de TNT.

samedi 20 janvier 2018

Zone à déblayer





Depuis plus d'un demi-siècle on avait tout lu, tout entendu, tout écrit sur le projet de transfert de l'aéroport de Nantes à Notre-Dame-des-Landes
.

À l'époque, bien lointaine, de sa conception, on y attendait le Concorde.
Or, on a fait, en juin 2015, environ 52 ans après le début de l'affaire, se prononcer les habitants de la Loire-Atlantique : à tort ou à raison, ils ont voté à 55 % pour ce projet.
On se sera moqué de leur avis, on s'est essuyé les pieds sur ce paillasson.
On : c'est-à-dire l'État central, le gouvernement d'Édouard Philippe et d'Emmanuel Macron.
La démocratie réelle peut donc encore nous surprendre.
Reconnaissons au bénéfice du gouvernement actuel qu'il avait hérité de ce dossier et qu'il n'avait pas jusqu'ici permis de mesurer son incapacité éventuelle à trancher enfin.
Nous savons désormais combien il excelle dans les formules chèvre chou.
On les appelait dans les congrès radicaux-socialistes d'autrefois les motions nègre blanc, mais la formule est devenue aujourd'hui inconvenante.

Chèvre le 16 janvier le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb annonçait l'expulsion des occupants les plus radicaux, c'est-à-dire de quelques douzaines de militants d'extrême gauche.
Une telle annonce suppose, rappelons-le l'intervention de milliers de représentants des forces de l'ordre.
Mais chou le 17 janvier après avoir fait durer l'incertitude, le Premier ministre annonçait l'abandon du projet, tout en fixant une date, habilement assez vague, le printemps pour le départ des zadistes.