jeudi 14 décembre 2017

L’année 2018 sent plus l’apocalypse à venir qu’un simple krach

 


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Quand votre cireur de chaussures vous parle d’actions, il est temps de vendre.

Le centriste Macron ne fait rien en matière régalienne (immigration, sécurité) et rêve en matière économique, ne pensant qu’Europe et jeunes pousses.
Alors que certains s’effraient d’un cataclysme économique à venir, Macron, comme sœur Anne, ne voit absolument rien venir.
Et pourtant, les faits sont là.
Nous aurons au minimum un krach style 1929.
Les Bourses et le bitcoin montent dans le monde entier mais vont bientôt s’effondrer.
L’indice de Shiller, qui indique la surchauffe des marchés, est actuellement à plus de 31, alors qu’il était pourtant inférieur à 30 en 1929 et qu’il ne doit jamais dépasser ce chiffre.
Cet indice, mis en place par le professeur à Yale et prix Nobel d’économie Robert Shiller, consiste tout simplement à diviser le cours de Bourse par le bénéfice par action, mais en ajustant techniquement les données.
Cette fois-ci, ce sera plus grave qu’en 1929 et qu’en 2008, où l’on a soigné un patient drogué perclus de dettes en augmentant sa dose.
Parler de la Grèce, de la dette publique américaine de 20.000 milliards de dollars, de la dette française de 2.000 milliards d’euros est d’un classicisme ringard dépassé.
Il faut, en réalité, parler de la dette mondiale totale publique et privée, qui a doublé depuis 2006 pour atteindre 230.000 milliards de dollars.
Mais à ce chiffre, il convient d’ajouter les engagements hors bilan des gouvernements et des agents économiques, soit 250.000 milliards de dollars.

« Les geignards, députés En marche pas assez payés ! Surtout qu’ils partent !!! » L’édito de Charles SANNAT

« Les geignards, députés En marche pas assez payés ! Surtout qu’ils partent !!! » L’édito de Charles SANNAT

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Certains élus de la majorité se plaindraient, d’après L’Opinion, de leur salaire moins intéressant que celui qu’ils touchaient dans le privé.
 
Ainsi, payée 5 000 euros, une députée LREM se plaint de manger « pas mal de pâtes »…
Pauvre choupette, c’est dur la vie, la preuve, elle dit même « je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager.
Pour certains, la question de tenir jusqu’au bout va se poser »…
Pour éviter les procès en machisme, on se fiche que « madame » la dépitée ressorte des vieux tailleurs de son dressing, ou que ce soit un monsieur le dépité qui ressortirait de vieilles cravates, bien que la cravate ne soit plus trop à la mode ces derniers temps chez la REM (république en marche) vu qu’il faut faire « jeune » et que la cravate fait « vieux con ».

Voici quelques paroles de geignards :
 
– « On a tous lâché des situations professionnelles très confortables, et on ne s’y retrouve pas aujourd’hui » :
– « Il ne va pas falloir que ça dure trop longtemps, car je suis quatre fois moins payé ici que dans mon ancien job », aurait regretté cet ancien salarié d’un grand groupe industriel de produits cosmétiques ;
– « L’aventure est passionnante, mais un jour sur trois, je me demande ce que je fais ici ».
 
Ils font couiner les Français et finissent geignards !

Je les trouve pathétiques nos dépités, surtout qu’ils partent.
Tous savaient ce qui les attendait, tous connaissaient la paye, et les situations qu’ils quittaient.
De surcroît, passer et voter des lois qui font couiner des braves gens pour qui les pâtes et les patates au beurre c’est le dimanche, vu qu’il n’y a toujours plus de beurre dans notre pays, c’est tout de même assez fort de café.
Il existe dans ce pays des milliers de gens, valables, talentueux, honnêtes et travailleurs, qui pour 5 000 euros nets par mois verraient le poste de député comme un honneur et qui mangent des pâtes depuis des années sans que cela n’émeuve leur estomac.

Delphine Ernotte, le capitaine qui coule le paquebot France-Télévisions

 
 



 
Les journalistes de France Télévisions ont voté à 84 % une motion de défiance à l’encontre de Delphine Ernotte

Delphine Ernotte, actuelle présidente du groupe France Télévisions, c’est d’abord ça :

« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change. »

​‌”Comme elle le déclarait peu après sa prise de fonction en 2015.
Et l’on peut dire que l’entreprise multiculturelle de rajeunissement de cette « Tata flingueuse » (dixit Valeurs actuelles) tourne à plein régime depuis qu’elle est aux commandes du service public.
Exit les émissions « ringardes » – « 30 millions d’amis » – ou non conformes à la nouvelle ligne idéologique – « Ce soir (ou jamais !) ».
Exit, aussi, les présentateurs trop blancs et trop vieux, dont Georges Pernoud – à la tête de l’émission « Thalassa » depuis quarante ans, qui a préféré « prendre les devants » et partir, tout en déplorant l’ambiance de France 3, aux mains de Dana Hastier, directrice des programmes, autre flingueuse du service public – et Frédéric Taddeï, lequel, lapidaire, « estime que Delphine Ernotte “ne connaît rien à la télé et est en train de casser le groupe” » (Le Figaro).
Certes, l’intéressée doit faire face à des coupes budgétaires drastiques – le 21 décembre, elle présentera un vaste plan de réduction des dépenses au conseil d’administration –, mais cela ne saurait expliquer entièrement que « les journalistes de France Télévisions [aient] voté à 84 % une motion de défiance à l’encontre de Delphine Ernotte, avec un taux de participation de 69 % sur environ 700 journalistes » (Le Point).

mercredi 13 décembre 2017

La CAF, 3e Lieu Saint de l’islam

 
 
caf-



Scène de vie ordinaire devant l’entrée des locaux d’une caisse d’allocations familiales de province.

Le chercheur Jean-Paul Gourévitch et Contribuables Associés ont calculé les principaux coûts de la politique migratoire de la France.
Une infographie extraite d’une des dernières étude de Contribuables Associés  » Les migrations méditerranéennes » fait frémir.
Les arrivées supplémentaires de migrants auraient coûté plus de 600 millions d’euros aux contribuables Français.
Ce qui est encore en dessous de la réalité.

Du côté de la CAF (Caisse d’Allocations Familiales), un cadre, qui préfère garder l’anonymat, nous explique : « Le coût de grâce à notre équilibre budgétaire a été donné lors du sommet européen du 23 septembre 2015, il avait été demandé à la France de porter sa capacité d’accueil jusqu’à 30 000 réfugiés dans le cadre d’un « plan de relocalisation des migrants ».
La France avait fini par accepter et a confirmé ce choix en début d’année 2016.
30 000 migrants supplémentaires en deux ans génère au bas mot une dépense basse de 405 millions d’euros.

A 5 000€ par mois, une députée LREM dit «manger des pâtes» et «ressortir des vêtements de la cave»

 
 
A 5 000€ par mois, une députée LREM dit «manger des pâtes» et «ressortir des vêtements de la cave»


© Lionel Bonaventure Source:
AFP L'hémicycle de l'Assemblée nationale
Interrogée par L'Opinion, une élue LREM à l'Assemblée nationale a expliqué la détresse financière dans laquelle l'a plongée son élection : ses revenus, passés de 8 000€ à 5 000€ par mois, la contraignent à se serrer la ceinture.
                                   
Difficile de joindre les deux bouts lorsqu'on est député ?
C'est du moins ce que semble affirmer une députée membre du groupe La République en marche (LREM) à L'Opinion.
Si son identité n'est pas révélée, on apprend toutefois qu'elle est une ancienne chef d'entreprise et que ses revenus étaient jadis de 8 000 euros par mois.


Témoignant des difficultés auxquelles elle se trouve confrontée, l'élue de la République explique : «Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j'ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager».
Alors que le salaire médian est de 1 797 euros en France, cette déclaration risque de renforcer l'image d'un parti politique déconnecté des réalités.

Il y a quelques jours, le porte-parole de LREM à l'Assemblée nationale, Hervé Berville, découvrait par exemple en direct l'existence de la prime de Noël lors d'une interview télévisée.


Lire aussi : Un député LREM s'en prend aux chômeurs qui «partent aux Bahamas grâce à l'assurance chômage»

source

Jean-Jacques Urvoas / Thierry Solère: C'est quoi le deal ?


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Souvenez-vous, entre les deux tours de la présidentielle, avec fracas, Thierry Solère lâche François Fillon...
 
Depuis, Solère n'a eu de cesse de foutre le bordel chez Les Républicains.
Il y eut d'abord " Les constructifs " puis rejoignant la Macronie, Solère se met En Marche...
Jusque là, on pourrait se dire, rien de nouveau, encore une histoire de girouette qui prend le vent qui passe.
On est juste étonné que l’enquête pour fraude fiscale dont il est objet depuis des mois ne fasse pas plus de bruit que cela; Solère était tout de même l'homme clé des Primaires de la droite et du centre et une personnalité importante des Républicains...
Oui, sauf qu'on apprend ces jours-ci que Solère, toujours sous le coup de la dite enquête, a reçu, entre les deux tours, du ministre de la Justice de l'époque, Jean-Jacques Urvoas, des informations sur le déroulé et le contenu de l'instruction dont il est l'objet; des informations suffisamment confidentielles pour que Urvoas les envoient via une messagerie cryptée, celle-là même qu'ont souvent utilisée les terroristes musulmans...
Solère sera assez couillon pour ne pas l'effacer et cet échange sera donc saisi par la police lors d'une perquisition en juin dernier, perquisition qui, curieusement, ne fera pas plus de vagues que cela dans les médias.

TVL, journal du mercredi 13 déc. 2017: Notre-Dame-des-Landes : la fin d’un désastre ?






Ajoutée le 13 déc. 2017
 
02:13 - Société / Notre-Dame-des-Landes : la fin d’un désastre ?
05:40 - Société / Patrice Bertin : 40 ans de harcèlement à Radio France ?
08:14 - Santé / Scandale des poules en batterie
11:20 - Immigration / La Bulgarie en première ligne
13:53 - L’actualité en bref
19:48 - La France de Campagnol

« Un plan italien pour quitter la zone euro ? » L’édito de Charles SANNAT


 
« Un plan italien pour quitter la zone euro ? » L’édito de Charles SANNAT

par Charles Sannat | 13 Déc 2017 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
C’est un article du tabloïd anglais Daily Express qui remet de l’huile sur le feu et le tapis sur le métier avec cette histoire de l’Italie qui voudrait sortir de l’euro et qui aurait préparé un plan validé par la BCE, la Banque centrale européenne.
 
Vrai ? Faux ? Rumeurs ?

Un peu les trois à vrai dire.
Dans tous les gouvernements de la zone euros, il existe des plans plus ou moins secrets pour revenir aux monnaies nationales en urgence et si la situation devait le nécessiter.
En ce qui concerne l’Italie, le sujet est relancé par un homme nommé… Berlusconi, ancien Premier ministre italien alors que Sarkozy présidait à ce moment-là aux destinées de la France.
Pendant la crise paroxystique de confiance de la zone euro, l’Europe allait de sommets en sommets, de crise en crise et, pour la petit histoire, Sarkozy et Merkel, c’est-à-dire le couple franco-allemand, ont tordu le bras à Berlusconi et l’ont forcé à démissionner pour pourvoir imposer un nouveau Premier ministre à l’Italie et quelques réformes qui n’allaient pas dans le sens de l’intérêt des Italiens.
Autant dire que Berlusconi, lui, n’a pas oublié ce qu’il s’est passé, ni la responsabilité de l’Europe dans son éviction sous la forme d’un quasi-coup d’État qui n’a pas dit son nom.
Et que voit-on depuis quelques temps ?
Le retour de Berlusconi, avec une poussée assez importante dans les sondages.
Une poussée qui repose sur sa défiance totalement assumée vis-à-vis de l’euro et le fait que désormais, il prône la sortie de l’Italie de la zone euro.
Voilà pour ce qui est vrai.
Son interview dans laquelle il dit qu’il faut revenir à la lire est également vraie et vous pourrez la voir et l’entendre.

Lutte contre le réchauffement climatique : le grand show !




 
Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…
 
« Entrez, entrez, braves gens, au grand French Climatic Show !

Ils sont venus, ils sont tous là, pour sauver la planèèèète…
Vous verrez Arnold Schwarzenegger en trottinette électrique et Leonardo DiCarpaccio dans un extrait du Loup de Wall Street.
Devinez lequel sera chez Drucker, dimanche, et donnez votre réponse au 3136, ou par #jesuisuncon, et vous gagnerez une superbe éolienne de jardin et une photo dédicacée de Jean Jouzel, le gourou du GIEC !

Kim Kardashian n’était pas libre, mais y aura Nabilla.

Sont aussi pressentis les Village People de la direction de la circulation de la mairie de Paris, qui revisiteront le grand succès de Jo Dassin « Dans Paris à vélo, on dépasse les autos ».
Après une bonne bouffe entre potes à l’Élysée, les chefs d’État et de gouvernement se rendront en armada de pédalos électriques, derrière la nef à huile de frites de récup’ de Macronus Imperator, jusqu’à la monumentale couille musicale à facettes de l’île Seguin pour le final, avec pom-pom girls et feux d’artifice.

À Castenaso, en Italie, l’Enfant Jésus de la crèche est un migrant !

 
 


Le 13/12/2017

Audrey D’Aguanno

Journaliste
résidant en Italie


On s’en donne à cœur joie pour tenter de dégommer les dernières bribes de coutumes et traditions enracinées des peuples autochtones.
 
Dans les sociétés devenues multiculturelles, ce qu’il reste de festivités chrétiennes est l’occasion de repartir à la charge contre toute manifestation de culture européenne.
Laïques contre chrétiens, musulmans contre catholiques, laïques contre musulmans (non, pardon, cela n’arrive étrangement jamais !), on s’en donne à cœur joie pour tenter de dégommer les dernières bribes de coutumes et traditions enracinées des peuples autochtones, comme si le consumérisme ambiant et l’athéisme prosélyte ne leur en avaient pas déjà porté un coup fatal.
Noël, syncrétisme entre les fêtes païennes célébrant le solstice d’hiver et l’anniversaire de la naissance de Jésus, en est le paradigme.
Et le plus souvent, les déconstructeurs proviennent de l’intérieur, comme ce fut le cas dernièrement à Castenaso, dans la province de Bologne, où la coutumière crèche sur la place du village a été quelque peu remaniée par le maire Partito Democratico 1 de la ville, qui a « voulu mettre en évidence le problème lié à l’accueil des migrants » selon ses propres propos.

Ainsi, la mangeoire où est traditionnellement déposé l’Enfant Jésus est représentée par un bateau pneumatique, faisant explicitement référence aux embarcations utilisées par les migrants qui traversent la Méditerranée.

mardi 12 décembre 2017

240 000 euros ont été dépensés par France Télévisions pour ces logos

 

La redevance est bien utilisée :


T


Michel Janva
Posté le 12 décembre 2017 à 10h59 | Lien permanent |

TVL, journal du mardi 12 déc. 2017: Jupiter joue avec le climat





Ajoutée le 12 déc. 2017
 
02:06 - International / Jupiter joue avec le climat
04:52 - Politique / Wauquiez entre désertion et recomposition
07:38 - Economie / Airbnb rappeler à l’ordre par la mairie de Paris
10:32 - International / Syrie : le retour gagnant de Poutine
12:57 - L’actualité en bref
18:16 - La France de Campagnol

Vidéo de témoignage d’une jeune femme blanche, Nikki Hurst, battue par trois musulmans et ignorée par la Police

 
 

 
Auteur : Joffrey Marrot.

– Cela s’est passé en Angleterre. Les faits sont accablants et l’injustice est insupportable.
 

 
 
– Il faut être une ordure pour ne rien ressentir en visionnant son témoignage.

– Comme le dit très bien Tommy Robinson, imaginez une seconde que la situation soit inversée : que trois hommes blancs aient agressé une femme arabe voilée en l’insultant de sale arabe.
 Les médias se seraient jetés sur l’affaire, et au côté de cette femme voilée battue, on trouverai le chef de la police et le député local prêts à tout pour retrouver ces trois agresseurs blancs.
– Faites tourner cette vidéo au-delà de vos cercles natios, pour que les gens prennent conscience de cette horrible réalité que nous subissons, en particulier les petites gens des grandes villes colonisées.


L’inspecteur Mohammed Rauf, en charge de la ville de Batley…

Je ne publie pas cette news pour le plaisir de ressasser entre nous des choses que nous savons déjà. En fait, je vous conseille fortement de minimiser votre exposition quotidienne à Fdsouche et autres.
Puisque vous, vous êtes déjà convaincus de la nécessité de la réemigration (pour parler en des termes polis).
Vous exposez davantage à la réalité ne fera que vous attrister et vous rendre haineux (ce qui vous fera du mal).
Non, ce qui importe c’est de convertir des nouvelles personnes, d’exposer vos amis non natios, vos connaissance dépolitisées, à ce genre de propagande.
Faites-le nom d’un chien, cessez de compartimenter vos partages Facebook entre d’un côté vos amis du « boulot », ceux de la « famille », puis de l’autre côté les « natios » avec qui vous partagez et vous vous exprimez librement.

Soyez courageux !

En montrant l’exemple, nous contribuons à rendre banales et de moins en en moins politiquement incorrectes nos idées.
Et cela ouvre la porte à leur application politique future.

Auteur : Joffrey Marrot.

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Marsault à nouveau censuré sur Facebook : il réagit

 
 
 
12/12/2017 – 07h45 Paris (Breizh-info.com) – 
 
 
Une nouvelle fois, Facebook a censuré la page d’un artiste, en l’occurence le dessinateur Marsault.
 
Depuis des années, ce dernier ne compte plus le nombre de pages qui ont été ainsi censurées, alors même que ses livres cartonnent en vente (aux éditions Ring) et qu’il réunit une communauté de plus en plus importante.
Ce dernier, en réaction, s’est donc fendu d’un message particulièrement piquant aux autorités et aux censeurs, que nous reproduisons ci-dessous. BREUM !
 
 

 
 
Il semble que cette fois-ci, c’est la bonne.
Et si c’est pas aujourd’hui, ce sera dans une semaine, un mois, deux mois.
Le bouton « faire appel » de Facebook, c’est l’équivalent de l’avocat commis d’office pendant un procès soviétique.
Au delà de ma petite personne, bien insignifiante dans l’immensité de cette humanité en charpie, ce sont désormais tous les artistes, blogueurs ou écrivains estampillés « patriotes » qui sont depuis quelques mois les victimes d’une purge sans précédent.
Une purge molle, en plus.
La République française d’aujourd’hui, c’est le fond de Staline avec la forme de Yann Barthès.
C’est Auschwitz, sauf qu’à la place des SS t’as un végan avec une casquette multicolore et un IPhone.
Putain, ça manque de style, ça manque d’uniformes, ça manque de matraques, ça manque de milices. Sortez les flingues et venez nous chercher, plutôt que de parler de démocratie et des valeurs de mon cul, ayez le courage de venir nous envoyer physiquement au goulag, assumez-vous.

Monde de fou : une transgenre misogyne présidente de la Fédération des femmes du Québec

 
 
 
Publié par Gaia - Dreuz le 11 décembre 2017
 
Gabrielle Bouchard est la nouvelle présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). Mais qui donc est cet homme devenu femme à l’âge adulte ?
 
Bien sûr, les médias sont à quelques exceptions près devenus muets lorsqu’il s’agit d’interroger Gabrielle Bouchard sur son parcours.
Comment peut-elle parler au nom de toutes les femmes, elle qui a été formée dans la culture masculine, ignorant les expériences vécues par les femmes depuis l’enfance ?
Nous sommes tous prisonniers d’une terrible rectitude politique puisqu’elle nous interdit d’exprimer quelque doute sur le bien fondé de pareille réalité.
Car le risque est grand alors d’être honni et menacé sur les réseaux sociaux.
Aucun débat ne peut donc se dérouler sur ce qu’il faut bien nommer une offensive des transgenres à faire éclater la réalité des deux sexes pour imposer une vision ahurissante où il n’existerait plus ni homme ni femme.
Auto-identification
 
D’ailleurs, au cours des auditions publiques sur le changement de nom pour les transgenres tenues le 15 avril 2015 à la commission des institutions de l’Assemblée nationale, Gabrielle Bouchard est intervenue sur le sujet.
« Ce serait le fun d’abolir les sexes, mais ça n’est pas quelque chose qui va arriver ».
En fait, Gabrielle Bouchard croit à l’auto-identification, c’est-à-dire l’idée que le genre est défini non plus par la société, mais par ceux qui le ressentent.

Suppression du portable à l’école et au collège ? Trop tard !

 
 

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Marie Delarue

 Dans une société qui ne fonctionne qu’aux marqueurs sociaux, le portable est le sésame qui vous fait accéder au groupe.

Il y a des images, au hasard des rues, qui en disent plus long que n’importe quel discours.
On s’arrête soudain devant une scène qui nous fige, étonné, et l’on se dit que le monde a bien changé.
Ainsi au moment des vacances d’hiver ou de printemps (arrachées de haute lutte à Noël et Pâques), quand les groupes d’adolescents en « voyage scolaire » traînent autour des monuments de Paris.
Il y a… quoi, dix ans, quinze peut-être ? c’était le chahut, les cris et les rires, les bousculades potaches.
Désormais, c’est le silence et toutes les têtes baissées, chacun le nez dans son portable.
On ne lève plus la tête pour contempler les tours de Notre-Dame ou l’Arc de Triomphe.
Non, au mieux on leur tourne le dos pour un de ces selfies qui partiront dire au monde qu’on était là, devant ce monument qu’on n’a même pas regardé sinon dans sa petite lucarne.
Un ami me racontait cet été son désarroi quand, accompagnant son petit-fils de dix ans pour un départ en colonie de vacances, une tristesse immense l’avait saisi devant tous ces enfants silencieux, eux aussi le nez dans leur portable.
Il se rappelait l’excitation de nos départs, la bousculade, les rires, la joie de se faire de nouveaux amis….
Au lieu de ça, le silence, l’isolement, chacun dans sa bulle.

M. Blanquer se couche à son tour devant le Conseil d’État – et le voile islamique

 


Le 12/012/2017
 
Professeur d'Histoire
Les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme.
 
Fort du soutien populaire qu’il recueille par ses options de bon sens en faveur d’un retour à des apprentissages efficaces des fondamentaux, M. Blanquer, après avoir lancé des « unités laïcité » qui ne trompent personne, vient s’aventurer sur le terrain plus concret de l’intrusion des signes islamiques à l’école.
Depuis l’affaire du voile de Creil en 1989, les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme qui n’a cessé de s’amplifier.
Et la Justice française était là pour permettre aux signes musulmans de pénétrer dans l’enceinte des établissements, avec des arrêts du Conseil d’État, tous plus muslim-friendly les uns que les autres. Tout comme son « étude » de 2013 sur les accompagnateurs de sorties scolaires qui, n’étant pas fonctionnaires, n’étaient pas tenus à l’obligation de neutralité religieuse !
Précisant sa vision du problème dimanche, au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , M. Blanquer, que l’on aurait pu croire plus combatif que ses prédécesseurs, s’est en fait montré très conciliant, apportant la caution du « en même temps » macronien à toutes leurs démissions irresponsables :
« Mon approche personnelle, c’est que toute personne qui accompagne les élèves est en situation d’être ce qu’on appelle un collaborateur bénévole du service public […] qui doit se conformer à un certain nombre de devoirs. C’est ma position.
– Donc pas de voile pour les accompagnatrices, selon vous ?
– Normalement non. Maintenant, je respecte le droit, bien entendu, et il y a un état de la jurisprudence qui doit être consacrée.

lundi 11 décembre 2017

Olivier Dussopt a oublié les femmes de chez GAD

 
 
 
Beau spécimen de tête à claques
 
 
11/12/2017 – 07h45 Paris (Breizh-info.com) –
 
Olivier Dussopt (PS), député de l’Ardèche, est un politicien de bonne facture.

On voyait en lui une étoile montante de la gauche, erreur !
Il vient de rejoindre la macronie.
C’est ainsi qu’ un «nul» est devenu le secrétaire d’État d’un «connard».
Explications.

Mardi 21 novembre : avec son groupe (Nouvelle gauche), Olivier Dussopt vote contre la loi de finances pour 2018 ; déjà, en juillet, il n’avait pas voté la confiance au gouvernement.
Vendredi 24 novembre : il entre au gouvernement, au poste de secrétaire d’État chargé de la Fonction publique, auprès de Gérald Darmanin (ministre de l’Action et des Comptes publics).
Lundi 27 novembre : on retrouve le fringant secrétaire d’État Olivier Dussopt au Sénat en train de défendre le budget 2018, alors qu’il a voté contre six jours plus tôt.
Un record en matière d’échine souple.
Bref, notre homme promet.

Bruxelles : bienvenue dans le "trou à rats"

 

 

 La police anti-émeutes, soutenue par un canon à eau, tente de repousser les émeutiers dans le centre de Bruxelles, le 11 novembre 2017. Des centaines de "jeunes" d'origine étrangère "célèbrent" la qualification du Maroc à la Coupe du monde de football en ravageant le centre-ville, blessant 22 membres des forces de l'ordre. (Image : capture d'écran vidéo Ruptly).

par
.Rien que le mois dernier, il y eut à Bruxelles trois épisodes d'émeutes et de pillages d'envergure significative.

.Si vous dépassez le nuage épais de l'indignation professionnelle pour analyser la réalité de la "capitale de l'Europe", ce que vous apercevez est à maints égards un "trou à rats", dont le socialisme, l'islamisme, les émeutes et pillages forment la nouvelle "normalité".

Lorsque Donald J. Trump constatait en janvier 2016 que, par la faute de l'immigration de masse qu'elle s'inflige depuis 20 ans, Bruxelles devient un "trou à rats" ("hell hole"), les politiciens belges et européens étaient montés aux barricades médiatiques, sur le thème : comment ose-t-il ?
Bruxelles, la capitale de l'Union européenne (UE), la quintessence du monde post-moderne, l'avant-garde de la nouvelle civilisation globale à venir, un trou à rats ?!
Bien sûr l'assimilation des nouveaux venus n'est pas toujours facile, et il peut y avoir des frictions de temps à autre.
Mais peu importe : Trump est un bouffon qui n'a aucune chance d'être élu.
C'est en tout cas ce que pensaient ces assidus de l'édition internationale du New York Times et de CNN.
Pourtant Trump, dans son style particulier et si typiquement "nord-est" des Etats-Unis, avait tout simplement raison : Bruxelles s'affaisse lentement mais sûrement dans le chaos et l'anarchie.
Deux mois exactement après ce "trumpisme", Bruxelles était éviscérée par une horrible attaque islamiste qui faisait 32 morts.
Et ce n'était que le sommet de l'iceberg monstrueux engendré par trois décennies de socialisme et d'islamisme.
Rien que le mois dernier, il y eut à Bruxelles trois épisodes d'émeutes et de pillages d'envergure significative, impliquant des centaines d'auteurs.

TVL, journal du lundi 11 déc. 2017 : Le pain sur la planche de Laurent Wauquiez






Ajoutée le 11 déc. 2017
 
02:10 - Politique / Le pain sur la planche de Laurent Wauquiez
05:38 - Politique / La Corse pour les nationalistes
08:35 - Education / Ecole : les nouveaux ennemis de Blanquer
11:08 - Culture / Fête du livre de Renaissance Catholique
14:11 - L’actualité en bref
20:11 - La France de Campagnol