dimanche 22 avril 2018

Juliette et les déconstructeurs




Deux minutes de délire ou comment être la preuve vivante d'années et d'années de manipulation mentale et de formatage...
 
C'est impressionnant, regardez donc et écoutez Juliette, étudiante à Tolbiac:

C'en est presque fascinant d'écouter ce genre de créature s'exprimer.
A ceux qui doutent encore du pouvoir gigantesque de la Propagande il suffit d'écouter cette gamine: chaque idée, chaque mot, chaque syllabe prononcée n'est rien d'autre que l'écho de la Voix du Maître. Une coquille plus tout à fait vide devenue extrémiste au sens premier du terme, au même titre que les islamistes, aussi dangereuse et irrécupérable malgré son jeune âge

Evacuation de Tolbiac : les policiers dénoncent une «tentative de meurtre» (PHOTOS)

 
 
Evacuation de Tolbiac : les policiers dénoncent une «tentative de meurtre» (PHOTOS)

© Police Nationale Magazine
Un des véhicules des CRS attaqués

Si l'université de Tolbiac a bien été évacuée par les forces de l'ordre le 20 avril, cela ne s'est pas fait sans incidents : des véhicules de la Compagnie républicaine de sécurité ont notamment été pris pour cibles par 100 à 200 manifestants.
                                   
En marge de l'opération d'évacuation de l'université de Paris-I dans le XIIIe arrondissement de Paris, des véhicules de police ont été pris pour cible le 20 avril, mettant en péril la vie des membres des forces de l'ordre, selon un communiqué du syndicat UNSA Police qui évoque «une tentative de meurtre» et exige des poursuites judiciaires.
Le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'y était engagé le 17 avril devant l'Assemblée nationale : l'ordre public serait rétabli «partout» et «en particulier dans les facultés» bloquées par des étudiants vent debout contre les réformes du gouvernement.
Le 20 avril, à 5h, une centaine de CRS ont pénétré dans le site universitaire de Tolbiac à Paris, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l'accès à l'université, occupé depuis le 26 mars, et le ministre s'était félicité dans la journée sur Twitter : «Les forces de l’ordre ont mis fin à l’occupation du site "Tolbiac", sous l’autorité du préfet de Police. Partout l’Etat de droit sera rétabli.»
 


Une évacuation «dans le calme» selon la préfecture, mais des dégâts importants
 
Si la préfecture de police préfère évoquer une évacuation «dans le calme», l'AFP relève toutefois des jets de bouteilles en verre et d'autres projectiles, dans «une ambiance très tendue».
De fait, une enquête a été ouverte après le dépôt d'une plainte par le président de l'Université Paris-I, Georges Haddad, tel que l'a révélé le Journal du dimanche (JDD) du 22 avril.
Les investigations ont été confiées à la Sûreté territoriale, a précisé la source judiciaire. Georges Haddad a évalué le coût des «dégradations» – notamment des tags dans des amphis et du matériel informatique détruit – à «plusieurs centaines de milliers d'euros».
 
Un container à ordures jeté depuis un pont sur des policiers bloqués par le trafic

Nîmes: une vingtaine de « jeunes musulmans » âgés de 13 à 20 ans agressent des passagers au départ d’un bus, les conductrices ont exercé leur droit de retrait

 
 
samedi 21 avril 2018 à 16:20 Par France Bleu Gard Lozère, France Bleu Gard Lozère
 
De jeunes adolescents s'en sont pris à des passagers et aux conductrices de trois bus de la ligne a un euro entre Nîmes et le Grau-du-Roi ce samedi midi.
 
Les conductrices ont exercé leur droit de retrait.
Aucun train ni bus ne circulera ce dimanche sur la ligne.
                     
Voilà de quoi donner du grain à moudre aux opposants à la ligne à un euro qui relie Nîmes au Grau-du-Roi.
De nouvelles échauffourées ont émaillé le départ d'un bus qui allait vers la mer ce samedi midi. 
Une vingtaine de jeunes âgés de 13 à 20 ans s'en est pris à des passagers et aux conducteurs au départ d'un bus qui allait vers la mer.  
Ils voulaient monter dans l'autocar qui était déjà plein.
Ils n'ont pas accepté de ne pas pouvoir prendre le bus de 12h35 et le ton est monté. 
Quelques incivilités, des bousculades puis des bagarres éclatent entre ces jeunes et des passagers. Les conductrices des bus expliquent alors aux jeunes qu'elles sont au complet et qu'elles ne prendront pas plus de passagers.
Mais ceux-ci ne l'entendent pas de cette manière.

Ils les invectivent et forcent le passage. Certains forcent même les portes arrières fermées des autocars et montent à bord.

Lettre au Président Macron !

 
Monsieur le Président,
J’étais un peu inquiet durant votre brillante prestation du dimanche 15 avril, car je me demandais si les fusées de Poutine n’allaient pas abréger votre débat, en représailles des frappes que vous aviez ordonnées, et que je juge provocatrices.
Heureusement, cela n’a pas eu lieu ; je n’ai aucune envie de périr des conséquences de vos initiatives guerrières.
Vous m’avez rassuré en partie.
Nous ne sommes pas en guerre contre la Syrie, avez-vous dit et nous ne bombardons que pour faire du bruit !
C’est en somme un roulement de tambour pour avertir que vous voulez négocier.
Il y a eu, à cette façon de faire la guerre sans la déclarer, au moins un précédent.
Ce fut l’affaire dite du « Drakkar », qui coûta la vie à 58 de mes jeunes camarades parachutistes. L’indignation populaire fut telle qu’elle obligea le Président Mitterrand à riposter et à envoyer nos chasseurs bombardiers frapper !
Comme pour les vôtres, il fut dit qu’ils avaient pleinement atteint leurs objectifs.
Plus tard, on sut cependant que nos services avaient averti les services syriens du lieu où aurait lieu la frappe, afin qu’ils en dégageassent leurs troupes.
Ce qui fut fait.
Notre aviation ne frappa donc que quelques ruines désertes, ce qui évita l’escalade.
J’ose penser que vous voulez également l’éviter, et que si vous n’avez pas fait de victimes, c’est que les services syriens ont été avertis à temps.
Bien sûr, je ne crois pas du tout que vous ayez frappé des installations où l’on fabrique du gaz.
Le risque de libérer dans l’atmosphère des gaz toxiques eut été insensé et l’opinion générale doute d’ailleurs que les Syriens en aient jamais utilisé.

L’islamisme responsable des émeutes à Toulouse ? M. Moudenc ne sait pas !

 
 




Mais, au fait, « dialoguer » avec qui ?

Avec des femmes en burqa et des « jeunes » qui mettent le feu ?
Toulouse en feu !
Depuis dimanche 15 avril, la Ville rose est le théâtre d’émeutes, avec des dizaines de voitures incendiées dans plusieurs quartiers de la ville, dont le fameux Mirail, émeutes qui, dans la foulée, se sont propagées à Colomiers et Blagnac.
« Il est vrai que ce sont des quartiers taraudés par l’islamisme. Mais est-ce le cœur du problème ? » Dans une interview au Point, le maire de la ville avoue qu’il « ne sait pas » !
Ce ne sont pourtant pas les raisons de savoir qui lui manquent, à Jean-Luc Moudenc, lui qui administre 471.941 habitants (enquête de l’INSEE publiée en décembre 2017), dont 50.000 musulmans, chiffre en pleine expansion selon une enquête de La Dépêche de 2015, qui parle d’« une évidente pression musulmane »
Interviewé par Le Point, le 18 avril, il en énumère, d’ailleurs, clairement trois.
D’abord, c’est à cause d’une rumeur selon laquelle un détenu de la maison d’arrêt de Seysses ne se serait pas pendu mais aurait « été assassiné par des gardiens ».
Il n’en fallait donc pas plus pour mettre le feu aux poudres au Mirail – le détenu n’était donc pas bouddhiste -, un quartier « qui pose problème depuis des années », lui rappelle le journaliste.
Eh bien, grâce au dispositif voulu par le gouvernement, cela va changer car ce quartier va, à partir de septembre, servir de test à « la reconquête républicaine », annonce l’édile.
Waouah, ça claque comme la cravache sur le flanc de la jument !
On piaffe d’impatience…
Ensuite, c’est à cause de l’interpellation d’une femme affublée d’un niqab, qui a provoqué « beaucoup d’émoi ».
La faute aux policiers, en somme, qui ont insisté parce que la dame refusait de montrer sa bobine. Incroyable, n’est-ce-pas, de ne pas être autorisée à ne pas respecter la loi !

« Fuck the fac ! »

 
 


Le 22/04/2018

Catherine Rouvier                 
Docteur d'Etat en droit public, avocat, maitre de conférences des Universités
 
On pourrait au moins exiger des « occupants » la remise en état des lieux saccagés à leurs frais.
 
Étudiants ou casseurs, ils n’auront pas passé le week-end dans la « tour Tolbiac ».
Vendredi matin à l’aube, une centaine de policiers ont viré en une petite heure les occupants de la faculté.
 Le président en avait fait la demande dès le 5 avril.
Les bombes de peinture, les calicots, affiches et tracts ont été sauvés à la hâte pour le Grand Soir à venir.
En revanche, lits, tentes, vêtements, vaisselle sale, détritus jonchent sols et tables dans les amphis tagués, les toilettes bouchées, les cafétérias vidées aux vitrines brisées.
Coût approximatif de la remise en état : 800.000 euros.
D’autres présidents d’université ont pourtant, pour recourir à la force publique, des pudeurs de jeunes filles.
Notamment à Nanterre.
Malgré la pétition contre d’une cinquantaine de professeurs, l’occupation a été « reconduite en AG ». Certes, vu l’immensité du campus, une opération d’évacuation serait beaucoup plus longue qu’à Tolbiac, mais là n’est pas la raison principale de la pusillanimité du président.
Il faut plutôt chercher du coté des séquelles de 68.
Le président de l’université de Montpellier ayant autorisé certains étudiants à évacuer les occupants à l’aide de simples bâtons a été mis en examen.
Alors, des flics…
Depuis 68, si baston égale facho, CRS égale SS.

samedi 21 avril 2018

Pays-Bas: Les réfugiés sont en colère parce qu’ils doivent nettoyer leurs toilettes eux-mêmes.

 
 
Toilettes
     


Les habitants d'un centre d'asile néerlandais à Alkmaar sont en colère contre la nouvelle politique de nettoyage du bâtiment, rapporte le journal néerlandais De Volkskrant.

Les réfugiés doivent maintenant nettoyer leurs propres toilettes et ont besoin d'une clé pour visiter leur propre bloc sanitaire.
"Ils veulent que nous nettoyions nos propres toilettes à genoux", explique Ahmad originaire de Palestine. Un autre migrant déclare: "Même les prisons syriennes sont meilleures!" «Je ne vais pas nettoyer la merde de quelqu'un d'autre»
Abou Barak originaire de Syrie affirme au journal qu'il est "sous le choc" et demande: "C'est cela les Pays-Bas?"
Les toilettes de l'établissement n'ont pas de papier toilette car les réfugiés utilisent de l'eau pour le nettoyage.
C'est culturel.
Ils apportent des arrosoirs avec eux et, par conséquent, les selles sont diffusées dans la pièce.
La porte-parole du centre d'asile, Alet Bouwmeester, affirme que la nouvelle politique de nettoyage est liée à la mauvaise hygiène dans les toilettes: "L'idée est qu'en rendant les personnes responsables, les choses vont s'améliorer. Quand vous allez aux toilettes, vous les laissez dans un état propre, cela fait partie de notre programme".
 
(...)

Source Source2 Traduction libre Schwarze Rose pour lesobservateurs.ch


 

Syrie : Après les frappes, la moisson…

 
 
Syrie : Après les frappes, la moisson…
 
 
Des Tomahawk block IV non explosés transmis à la Russie, les débris des missiles de croisière Storm Shadow/Scalp transférés en Chine

Des débris de missiles de croisière MBDA Storm Shadow et Scalp EG qui se sont abattus en Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018, ont été transférés en Chine pour le compte d’une société privée anonyme.
Le ministère russe de la Défense a déjà annoncé que deux missiles BGM-109 Tomahawk block IV tirés sur des cibles en Syrie et n’ayant pas explosé ont été transmis à la Russie par les militaires syriens.
Cependant, c’est le missile BGM-158 JASSM qui semble intéresser au plus haut point Moscou et Pékin.
 
158
 
Les militaires syriens ont procédé à la récupération de l’ensemble des débris et autres fragments des missiles, des drones et autres projectiles lancés par les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et Israël sur la Syrie depuis des mois.
En Afghanistan et en Irak, des sociétés spécialisées dans la récupération des débris ou des fragments des systèmes d’armes US et/ou de l’OTAN utilisés dans ces deux pays depuis 2001.
Une grande partie de ces débris ont été revendues à des intermédiaires et se sont retrouvés dans les laboratoires des complexes militaro-industriels iraniens et chinois.
 

L’UE va accueillir au moins 50 000 migrants principalement d’Afrique du Nord d’ici l’automne 2019.

 
 
immigration
     


L'Allemagne s'apprête à accueillir 10.000 réfugiés supplémentaires venus d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dans le cadre d'un programme de l'Union européenne.
 
Le gouvernement allemand s'est accordé sur ce plan plus tôt cette semaine, a indiqué jeudi à la presse le commissaire européen aux Migrations et Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos.
Le programme annoncé l'été dernier vise à mettre en place une route directe et sûre vers l'Europe pour les demandeurs d'asile.

D'ici l'automne 2019, au moins 50.000 personnes, principalement originaires d'Afrique du Nord, devraient trouver un nouveau foyer dans l'Union européenne.
Celle-ci a dédié 500 millions d'euros à ce programme.
 
Dimitris Avramopoulos a par ailleurs exhorté l'Allemagne à retirer ses contrôles aux frontières, introduits lors de la crise de l'asile, qui avait vu 890.000 personnes demander l'asile dans le pays en 2015. "Nous devons revenir rapidement au fonctionnement normal du système Schengen", a déclaré le commissaire.
 
Source: rtbf.be via lesobservateurs.ch

« Les Syriens nous demandent de cesser ces frappes et d’aider à la reconstruction ! »

 
 
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Président de SOS chrétiens d'Orient, Collaborateur parlementaire 

« Ces frappes n’ont rien changé sur le terrain, sauf dans l’ordre symbolique : cela leur montre qu’une partie du monde occidental ne veut pas les entendre dans leur rejet des groupes islamistes ou para-islamistes.
 SOS Chrétiens d’Orient, présent depuis longtemps en Syrie, n’a pas été convié à la réunion organisée par
Emmanuel Macron sur la reconstruction.
Si la France n’a pas déclaré la guerre, alors il faut rouvrir notre ambassade et refaire une place à la France.
Il faut soutenir les acteurs locaux.
Les Syriens ne veulent plus de cette guerre.

Il est temps que les gouvernements étrangers poussent à la réconciliation, et pas à la guerre.
Il y a un avenir commun en Syrie.

Les chrétiens sont une interface, un pont entre les communautés syriennes, une identité dans l’ouverture. »

 


Une semaine après les frappes occidentales, que se passe-t-il concrètement pour les civils syriens que vous encadrez avec SOS Chrétiens d’Orient ?

SNCF, universités, ZAD : qui est responsable du désordre ?

 
 


Le 21/04/2018


Le vrai responsable de ce désordre, c’est un président mal élu, qui n’a pas la confiance de ses concitoyens.

Quoi qu’on pense du statut des cheminots ou des revendications des étudiants bloqueurs, ce sont les Français qui doivent se déplacer pour travailler ou qui veulent passer leurs examens qui paient les pots cassés.
Ils commencent à en avoir assez et à s’organiser.
Une trentaine d’associations d’usagers réclament le remboursement des abonnements ferroviaires. Des syndicats, comme l’UNI, ou des étudiants, à titre individuel, saisissent en référé la Justice pour obtenir le déblocage de campus.
Mais qui sont les vrais responsables de la situation ?
D’abord, les cheminots, bien sûr, ou, du moins, les syndicats les plus extrémistes, comme SUD et la CGT. Ils sont dans la tradition du syndicalisme politique : le temps où le PC pilotait la CGT n’est pas loin et l’extrême gauche, présente chez SUD, fait feu de tout bois pour mettre du désordre.
Dans les universités, une petite minorité, experte en agitation, impose sa loi à l’immense majorité, avec la complicité de l’UNEF, dont les dirigeants font leur apprentissage politique.
Ils ont pour soutien ces professeurs qui participent aux AG et refusent d’appliquer Parcoursup, qui serait un instrument de sélection.
On peut, sans doute, reprocher beaucoup de choses à cette plate-forme, mais pas de sélectionner les étudiants ni de leur interdire l’accès à l’université.
Elle vise simplement à trouver une place à chacun et à détourner les étudiants de choisir une orientation qui ne correspond pas à leurs compétences.

L'Ambassadeur Russe Révèle à J.L. Mélenchon ce qui S'est Passé Entre Macron et Poutine

 
 


                      
 
Ajoutée le 18 avr. 2018
 
Lien Document Russe http://www.mid.ru/web/guest/meropriya...

Révélation : Macron pose un lapin à Poutine après accord téléphonique le jour de l'attaque en Syrie...

Message de Jean-Luc Mélenchon le 18 avril 2018 suite à son échange avec le nouvel ambassadeur de Russie en France.
Ce dernier lui a expliqué qu'Emmanuel Macron et Vladimir Poutine avaient convenu que les ministres de la Défense des deux pays échangeraient ensemble de l'opportunité d'une enquête à Douma en Syrie pour étudier ce qui s'est passé.
Or cet échange n'a jamais eu lieu. Et, le soir même, les missiles français, américains et britanniques s'abattaient sur le sol syrien. Jean-Luc Mélenchon revient sur cette attaque sans preuve, sans mandat de l'ONU, sans objectif militaire clair et sans objectif politique.

vendredi 20 avril 2018

(Vidéo) Il y a 50 ans, la prophétie d’Enoch Powell sur les ravages de l’immigration

 

                            

20/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)

Article repris du quotidien Présent

 C’était il y a tout juste 50 ans, alors que l’Angleterre et l’Europe ne subissaient que les tous premiers assauts d’une crise migratoire qui culmine aujourd’hui avec l’arrivée massive d’extra-européens sur le continent européen.
Le 20 avril 1968, Enoch Powell, brillant homme politique britannique promis aux plus hautes fonctions, avait décidé d’évoquer ses craintes avec les citoyens de son pays.
Dans un discours passé à la postérité, il les avertissait des conséquences néfastes d’une ouverture à l’immigration extra-européenne :
Si je regarde vers l’avenir, je suis empli de sombres présages ; tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant.
Celui qui était alors député de Birmingham aura payé de sa carrière politique ce discours résolument visionnaire.
Aujourd’hui, le Royaume-Uni est attaqué par les terroristes islamistes et miné par un changement de population qui modifie en profondeur son identité et provoque de nombreux drames.
Enoch Powell avait raison.
Honneur au diabolisé.

Toulouse : Le parti communiste de Besancenot soutient les émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée

 
 
 


BREIZATAO – POLITIKEREZH (19/04/2018)

 Alors que l’enclave musulmane de Toulouse est en proie à des émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée (niqab), l’extrême-gauche a apporté son soutien aux insurgés musulmans.

 


NPA (source) :
Au-delà des faits, la révolte des jeunes du Mirail exprime le ras-le-bol face à la répression quotidienne contre les habitants du quartier : contrôles au faciès, racisme d’Etat, islamophobie institutionnelle, violences en prison sur les détenus.
Les lois islamophobes donnent une légitimité à la Police pour harceler les musulmanes jugées trop voilées dans la rue. Parce qu’elles oppriment et stigmatisent une partie de la population, ces lois doivent être retirées.

Libération des casseurs présumés : un syndicat de police se dit « choqué »

 
 
 
 
Dernier épisode en date dans l’occupation illégale de la faculté de lettres de Paul Valéry : le tribunal administratif de Montpellier, qui a été saisi en référé urgent par le président de l’UM3, Patrick Gilli a ordonné ce mercredi l’évacuation immédiate des lieux. L’ordonnance a été transmise au préfet de l’Hérault.
 
Une expulsion des grévistes ordonnée par la justice, au moment où la polémique enfle dans les rangs de la police nationale, après la décision du parquet de Montpellier de remettre en liberté 49 des 51 casseurs présumés, interpellés à l’issue des violences urbaines avec le saccage de nombreux magasins et banques dans l’Écusson et sur les boulevards du Jeu-de-Paume et Ledru-Rollin, samedi.
Le syndicat Unité SGP Police FO, majoritaire dans l’Hérault est en colère.
Pour le préfet de l’Hérault, Pierre Pouëssel et le contrôleur général Jean-Michel Porez, directeur départemental de la Sécurité publique, « nous sommes sûrs et certains que les 51 personnes, en majorité des étudiants de l’UM3 Paul Valéry et des mouvances de l’ultra gauche et anarchistes interpellés route de Mende ont bien participé au raid parmi les 200 casseurs encagoulés et armés qui ont attaqué les policiers de la Sécurité publique et les CRS, puis vandalisé de nombreuses boutiques et banques ».
 
Au final, seuls un étudiant de Paul Valéry et un ex-étudiant à l’UM3, sans emploi actuellement, ont été déférés au parquet, le premier écopant de 3 mois de prison ferme lors de sa comparution immédiate au tribunal correctionnel, le second ayant été libéré jusqu’à son procès renvoyé au 14 mai.

Les voitures-radar privées, c'est pour lundi et ça va flasher fort !





Lecteur vidéo depuis : Dailymotion (Politique de confidentialité)

 
 
Les amendes, retrait de permis, de points pour excès de vitesse vont pleuvoir dès lundi.
 
Après expérimentation, la Sécurité routière concrétise donc l'externalisation des voitures-radars concédées au privé.
Pourquoi : pour augmenter le temps de couverture radar du réseau routier.
Comment : le seul chauffeur suffira (avant, un opérateur radar était requis).
Combien : il n'y aura "pas de rétribution au nombre de flashs", mais au nombre de kilomètres).
Qui : le concessionnaire retenu est Mobicom (filliale de Challancin, 7.000 collaborateurs, qui oeuvre dans la propreté).
Où : dans l'Eure d'abord, puis dans toute la France d'ici 2020

Les premières voitures privées équipées de radars vont commencer lundi dans l'Eure à flasher les automobilistes en excès de vitesse, un dispositif qui sera étendu à toute la France métropolitaine d'ici à 2020, a annoncé vendredi l'État.
"Le système va commencer à fonctionner lundi sur les routes de l'Eure avec cinq véhicules qui vont commencer à flasher", a expliqué Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière lors d'une conférence de presse à la préfecture à Évreux.
Il sera progressivement étendu à la Normandie avec 26 véhicules.
L'objectif est que ces véhicules soient "opérationnels à l'été" pour la région, a précisé la délégation interministérielle, interrogée par un correspondant de l'AFP.
Augmentation considérable du temps de couverture radar des routes

TVL, journal du vendredi 20 avr. 2018: Grèves et manifs : l’énergie du désespoir

 
 


Ajoutée le 20 avr. 2018
 
01:07 - Social / Grèves et manifs : l’énergie du désespoir
06:49 - Sécurité / Prisons : nouveau record de détenus
09:23 - Economie / Les Français ne préparent pas leurs retraites
11:38 - Société / Tourisme : la France retrouve des couleurs
13:59 - L’actualité en bref
20:42 - La France de Campagnol

Occupation de Tolbiac: le président de l'université évalue les dégâts à "plusieurs centaines de milliers d'euros"



Occupation de Tolbiac: le président de l'université évalue les dégâts à "plusieurs centaines de milliers d'euros"

Des graffitis sur les murs de l'université à Tolbiac photographiés le 20 avril 2018 après 3 semaines d'occupation

AFP, publié le vendredi 20 avril 2018 à 11h42
               
Le coût des "dégradations" commises lors des trois semaines d'occupation du site universitaire parisien de Tolbiac s'élève à "plusieurs centaines de milliers d'euros", a déclaré vendredi le président de l'université Paris-1 dont dépend le site, évacué dans la matinée par la police.

"Les experts ont déjà été mandatés pour réaliser un  chiffrage précis des travaux nécessaires à la remise en état du site" Pierre Mendès-France, une tour de 22 étages qui était occupée depuis le 26 mars, a ajouté Georges Haddad.
"En attendant, le centre Pierre Mendès-France restera fermé jusqu'à nouvel ordre", a précisé le président de l'université, qui s'exprimait lors d'un point presse à la Sorbonne.
"Les dégradations commises sur place se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d'euros alors que nous avions investi plus de 800.000 euros ces dernières années en travaux d'amélioration du site. Tout est à refaire", a-t-il affirmé.

« L’humiliation de Macron par Merkel ! » L’édito de Charles SANNAT

 
 
« L’humiliation de Macron par Merkel ! » L’édito de Charles SANNAT
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Notre sympathique président (béni soit son saint nom, et, voulant conserver mon modeste gagne-pain, je ne peux pas avoir de mots négatifs au sujet de notre sainteté du Palais ni de notre reine mère) vient tout de même de se faire doublement ratatiner par ses collègues du G8.
 
Le G8, c’est là où siègent tous nos mamamouchis.
Sa « saigneurie » M² – oui, rien n’est trop flatteur pour notre président de la République, donc pour être un bon fayot (vous avez remarqué tous les fayots qu’il peut y avoir ces derniers temps), j’ai décidé de fayoter au carré.
À la puissance deux pour ceux qui ont des souvenirs des cours de math.
 
Alors M² c’est Manu Macron… M² quoi.
 
Bon, bref, M² vient de se faire recadrer par Trump qui a dit, après l’attaque sur la Syrie, qu’il n’avait pas besoin de M² pour savoir quoi faire.
Mais ce n’est pas tout.
La Merkel, la mamamouchette allemande, vient aussi de lui planter un poignard dans le dos, que dis-je, vu la taille, c’est carrément une machette….
 
Angela Merkel rejette le projet de réforme du fonds monétaire européen
 
« Angela Merkel a soutenu la ligne dure de son parti à propos de la création d’un fonds monétaire européen, rejetant le projet soutenu par Emmanuel Macron avant le déplacement du président français à Berlin cette semaine en vue d’injecter un nouvel élan dans les efforts de réforme de la zone euro.

Notre-Dame-des-Landes : « Il y a plus de zadistes aujourd’hui qu’avant le 31 mars ! »

 
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En dernier recours, madame Nicole Klein, préfet de Loire-Atlantique, a organisé, mercredi, une réunion avec Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique. Un bide. Fin de non-recevoir des barbes à poux.

Je ne suis pas militaire.
Juste une Française qui paie des impôts pour financer les missions de l’État, quand bien même certaines lui paraissent douteuses ou mal conduites.

Donc, nous avons banqué (cher) pour envoyer, sur le terrain boueux de Notre-Dame-des-Landes, environ 2.500 gendarmes.
Mission : rendre la route départementale à la circulation, démolir les squats et en finir avec cette chienlit qui pourrit la vie française depuis des années.
Mais après dix jours de démontage/remontage des barricades et du bidonville agricole, on en est toujours au même point.
Donc, je m’interroge : comment se fait-il que 2.500 militaires ne puissent empêcher des armées de « barbes à poux », comme le disait ce matin Philippe Gosselin (député LR) sur France Info, de revenir quotidiennement dresser des barricades et reconstruire leurs cabanons sur un lieu dont on nous dit qu’il a été nettoyé ?

Pire que cela : si l’on en croit le député de la Manche, « il y a plus de zadistes aujourd’hui à Notre-Dame-des-Landes qu’avant le 31 mars » !
C’est possible, dans la mesure où quelques centaines de soixante-huitards, nostalgiques de leurs années de jeunesse, ont convergé là pour éprouver une dernière fois un petit frisson dans la culotte.